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Vacances en Mayenne (1)
Datte: 20/01/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory
... juste une robe basique. Elle parut étonnée quand je l’avertis de mon départ et eut une attitude étrange le temps que nous discutâmes. Elle jouait avec les boutons du haut de sa robe et je pensais qu’elle voulait s’éventer suite à la chaleur mais elle me lançait un regard que je ne lui connaissais pas. Puis elle me lança de but en blanc : — Écoute Freddo (c’est comme ça qu’ils m’appelaient) C’est pas comme ça que je le voyais mais si c’est la dernière fois qu’on se voit, j’ai une surprise pour toi. Et alors que je ne m’en étais pas aperçu, elle avait déboutonné tout le haut et elle écarta son bustier. Elle m’apparut alors en soutien-gorge blanc basique. Puis elle fit tomber sa robe et se dévoila ainsi avec une culotte blanche. J’étais tétanisé. C’était la première fois que je me trouvais ainsi devant une femme. Mon sexe commençait à pointer sa tête vers le haut de plus en plus vite. — Ne t’inquiète pas, le Robert est en ville et ne reviendra pas de sitôt. Tel que je le connais, il ira faire un tout au café avant de rentrer ce qui nous laisse le temps. Tu sais, je t’ai vu grandir, je t’ai vu devenir un homme et comme tu m’as dit que tu n’avais jamais eu de copine... C’est toujours vrai ? Me demanda-t-elle. Je ne pus qu’acquiescer en déglutissant, incapable de prononcer un mot. — Alors laisse-moi t’en faire devenir un vrai. Et elle saisit ma main qu’elle porta à sa poitrine. Pour la première fois, je touchais une femme, sa poitrine en l’occurrence, à ...
... travers son sous-vêtement. Elle passa ensuite ses mains dans le dos et l’enleva. Me laissant caresser son sein. La peau était douce comme une peau d’abricot. La pointe se mit à durcir sous ma main et je pus le pincer assez rapidement la faisant soupirer d’aise. — Tu peux sucer, tu sais. Je devais paraître gauche mais m’empressai de suivre ses directives. Je saisis son sein dans ma main et dirigeai ma bouche vers son téton. Ne sachant pas quoi faire, je me mis à aspirer. — Eh ! Je suis pas une vache à traire, vas-y doucement, sers toit de ta langue et de ta bouche, s. C’est alors que je sentis sa main sur ma braguette. Adroitement, elle défit rapidement mon pantalon qui tomba à terre. Puis sa main caressa mon membre à travers mon slip. — Ouh... C’est bien trop tendu tout ça. On va calmer le jeu. Elle s’agenouilla pour se présenter devant mon sexe encore emprisonné. Puis elle descendit mon slip faisant apparaître mon sexe au garde à vous. Elle le saisit d’une main pour faire un ou deux va-et-vient. Ses mains étaient chaudes, son toucher presque maternel. Puis, elle fit quelque chose que je ne m’attendais pas aussi vite : elle me prit en bouche. Mon Dieu, j’étais au nirvana. Quelles sensations... Certes j’avais vu des films sur le sujet, mais là, c’était la réalité. Sa bouche était chaude, humide, sa langue titillait mon gland me procurant des secousses électriques à chaque passage. C’était trop beau, trop de nouvelles sensations me submergèrent. Alors je fermais ...