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Vacances en Mayenne (1)
Datte: 20/01/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: freddy67, Source: Xstory
... ressaisir et m’empoigna mon sexe ramolli et le masturba. Puis elle redescendit pour le prendre en bouche et me l’astiquer pendant 10 minutes afin de me faire reprendre forme. Ma jeunesse aidant, le résultat fut plus qu’honorable et elle prit appui sur la botte de paille me montrant son postérieur : — Allez ! Viens-y par ce côté-là. Elle écarta ses fesses m’invitant à la pénétrer en quasi levrette. Mon sexe la pénétra après plusieurs tentatives et s’enroba de mon sperme encore chaud à l’intérieur. Dans cette position, je pus admirer son derrière ainsi que son anus au-dessus de mon sexe lubrifié de blanc. Elle avait mis sa main par en dessous et se satisfaisait sur son clitoris. Je l’avais saisie par la taille et commençais un pilonnage régulier. Je pus ce coup-ci tenir sur la longueur pendant au moins cinq minutes et la fermière tout en se masturbant repris son pied une seconde fois me faisant par les contractions vaginales venir une troisième fois en elle. — Oh bon Dieu, cette fois était la bonne. Dit-elle en se redressant. « Mon pauv vieux Freddo. C’est vraiment dommage que tu partes, tu as beaucoup de potentiel. Y a pas beaucoup d’hommes qui viennent trois fois tu sais ? J’t’en aurais appris des choses. J’espère que ça t’a plu ? » Pour la première fois depuis le début, je parvins à lâcher un « oh oui ! » De satisfaction. — Allez files maintenant. Faut que j’avance avant le retour du Roger. Nous reprîmes nos affaires et nous rhabillâmes. Elle remit sa ...
... culotte sans prendre la peine de se nettoyer alors que je voyais du sperme couler de par son sexe le long de ses cuisses. Puis elle remit son sous-tif et sa robe. Une fois remis aussi mes affaires, je voulus lui faire une bise pour lui dire au revoir mais elle me prit la tête et me roula une pelle. Mélange de langue baveuse au goût de sperme. — File je te dis ! Et je partis. C’était ma première fois. Comment repartir vers cette ferme en occultant cette anecdote à Élie ?? Nous partîmes cependant la main dans la main sur ce chemin campagnard. En attendant, je lui racontais que derrière tel talus, il y avait un gros rocher avec un gros tas de ronces devant qui donnaient de grosses mûres à la fin de l’été pour d’excellentes confitures. Ou alors, toute cette rangée de châtaigniers sur une haie. On ramassait en automne les châtaignes avec botte et gant pour ne pas se piquer. Puis on se faisait des soirées en les faisant flamber au feu de bois dans une poêle trouée avec des amis. On nappait la table pour cela de vieux journaux car bonjour la suie... Ou encore notre chien qui avait pris l’habitude en été de s’en aller faire trois kilomètres pour se baigner dans un étang avant de revenir trempé en sentant cette odeur de chien mouillé insupportable... Bref, cette ballade me faisait malgré tout le plus grand bien à me remémorer tous ses souvenirs. Je l’avais saisie à la taille en continuant de flâner. Elle portait un chemisier blanc et une jupe volante et je l’avais ...