1. Mille neuf cent soixante huit (4)


    Datte: 08/01/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Conkupiçan

    ... maman me repoussa fermement.
    
    — Je vais prendre une douche.
    
    Cela marquait clairement le point final pour cette fois.
    
    Avril 68 fût exceptionnellement lourd, chaud et orageux. Climatiquement et socialement. Je me trimbalai souvent à poil, espérant une réaction de maman, souhaitant créer un désir des plus vifs et impérieux, mais rien ne se produisit, jusqu’aux vacances de Pâques. Les idées libertaires bouillonaient au niveau du corps social et dans ma tête.
    
    Les congés de Pâques tombaient pile à la mi avril, au plus chaud, et la fonte des neiges était rapide, jusqu’au chalet que nous rejoignîmes le plus vite possible pour deux semaines de quasi exil.
    
    Les névés étaient brillants et cristallisés. Les premiers perce-neiges et jonquilles et narcisses pointaient en avance. La pratique du ski sur notre zone était trop aléatoire. On se contentait de raquettes chaussée ou déchaussées selon le terrain et les névés. La sève montait en moi également mais ma mère, elle, ne laissait rien paraître. Pourtant un après-midi nous fîmes une pose sur une pelouse fraîchement dégagée de la neige à l’herbe encore tassée. Nous lézardions en gros pulls et tenue de montagne en profitant du soleil exceptionnel. Le désir crût en moi. Je tentais alors le tout pour le tout en sortant par la braguette mon sexe dressé vers le ciel. Maman fût cette fois sensible à cette exhibition, et sans rien dire comme toujours, commença à me branler d’une main. Je fis mine de diriger mon visage vers sa culotte ...
    ... sous la lourde jupe, mais elle me repoussa doucement mais fermement. Je glissai alors juste une main par le haut de la jupe directement en allant directement aux lèvres, puis après l’avoir humecté du jus effectivement présent, au clitoris, le massant le plus doucement possible. Je connaissais bien à présent son goût pour l’effleurement de l’urètre, et elle lâcha quelques gouttes d’urine dans sa culotte, ce qui m’excita fortement.
    
    Vous avez compris que dans ces conditions je joui assez vite. Je ne sais pas si ma mère, elle a joui à ce moment là. Je ne crois pas. Elle retira ma main masturbatoire dès mon éjaculation. Nous reprîmes la randonnée en silence ou presque autantque je me souvienne.
    
    Il ne devait plus rien se passer concernant notre thème dans les heures ou les jours qui suivirent. Ma mémoire est floue. Mais une des nuits d’après fût mémorable. La nature se réveillait à grande vitesse. Il faisait anormalement chaud, et nous dormions dans la chambre aux lits jumeaux comme d’habitude. Nous avons été réveillés aux alentours de quatre heures du matin par un fracas de bois et de métal et nous nous sommes levés dans la seconde. Je me précipitais à la fenêtre quand ma mère me retint, faisant le signe du silence avec son index sur les lèvres.
    
    — Amène moi le Mauser et 5 cartouches.
    
    Le Mauser, une prise de guerre parmis quelques autres puissants vestiges, était à peine caché derrière le linge, ses balles stockées dans des boîtes à bonbons, dans l’armoire en cerisier. ...
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