1. Féminin pluriel (13)


    Datte: 04/01/2022, Catégories: Lesbienne Auteur: Clothilde092

    ... que nous dégustons, sans parler, face à face. Puis en bonne ménagère, va soigneusement ranger le plateau et les petits verres.
    
    — C’était très beau ma chérie. Merci !
    
    — You like me dance for you ?
    
    En guise de réponse, je passe un doigt dans ma minette et lui montre l’humidité qui vient doucement. 
Toujours avec ses gestes gracieux, elle s’agenouille devant moi, caresse et écarte mes cuisses et délicatement de la paume puis du majeur caresse longtemps ma motte.
    
    En feu, je prends sa tête et la guide vers ma grotte.
    
    J’attends sa langue, mais c’est son nez qui vient me fouiller. Elle me hume, me branle avec, joue avec mon clitou, m’agace délicieusement et enfin me lèche le bonbon avec lascivité.
    
    Je caresse ses épaules, quelle douceur ! Sa langue habile va chercher loin ma mouille, aspire mes lèvres.
    
    Elle me parle, sans doute me dire qu’elle aime mon goût, car elle y retourne.
    
    Sans prévenir, elle se jette sur moi, ne cherche même pas à m’embrasser, la tête enfouie dans les draps, elle frotte sa cuisse souple sur ma chatte, enflamme mon clito. J’essaye de lui rendre la pareille, mais elle m’immobilise de la jambe. 
Alors, j’attrape ses grosses fesses à pleine main et me laisse culbuter par cette femme qui m’écrase de ses gros seins, donne de grands coups de reins qui martyrisent ma chatte qui en redemande.
    
    Je suis sa poupée désarticulée. Nous soufflons d’excitation. Plus je frappe fort son cul, plus elle me pilonne.
    
    C’est bestial et délicat tout ...
    ... autant. Son sexe s’est ouvert et je sens sur ma hanche son humidité. Ma jambe enserre la sienne.
    
    Cela tient du combat. Pornographique. Amoureux.
    
    Je jouis la première, elle cherche son plaisir sur ma cuisse en soufflant.
    
    Entre les cocktails, le repas et la partie de jambes en l’air, je ne sais plus trop où j’habite. Je flotte un moment et d’un coup j’ai un doute. Me serais-je fait michetonner ? (cela dit, avec ma Chérie nous avons déjà eu recours aux amours tarifés pendant un séjour au Maroc - et nous ne l’avons pas regretté -).
    
    Une petite tape sur mon épaule fait s’envoler mes doutes ! Le visage qui me sourit est celui d’une amante, d’une maîtresse, pas celui d’une hétaïre qui attend son dû !
    
    Le baiser qu’elle me donne est sans prix. Nos bouches ont le goût du thé, nos langues se mêlent, nous découvrons réciproquement nos salives. Sa langue charnue est plus longue que la mienne et prend le dessus.
    
    Tout doucement, blottie contre elle, je me laisse câliner et, vannée, je fais ce que 99% des femmes reprochent à leur mari après la baise du samedi soir : je m’endors profondément...
    
    ...
    
    Je suis réveillée par une caresse pour moi irrésistible. N’ayant sans doute plus sommeil, elle a exploré mon corps et découvert que j’avais le petit œillet bien souple... et que la moindre caresse provoquait l’ humidification immédiate de mon minet !
    
    C’est son doigt bien lubrifié qui joue avec délicatesse, tourne et contourne, va s’humecter et revient.
    
    Yeux mi-clos, je ...
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