1. Féminin pluriel (13)


    Datte: 04/01/2022, Catégories: Lesbienne Auteur: Clothilde092

    ... petits appartements confortables qu’habituellement elle loue en bed & breakfast ou en pension. Mina ouvre la porte de celui qu’elle occupe, furtivement enlace mes hanches pour m’inviter à entrer.
    
    C’est petit, mais cosy, le lit occupe une partie de la pièce qui ouvre sur une kitchenette bien équipée.
    
    Je fais une tentative pour embrasser mon hôte qui me calme d’une petite tape, de son peu d’anglais propose du thé, et sans attendre, va le préparer, puis me fait comprendre qu’elle a besoin de prendre une douche après sa journée de travail.
 Je me propose pour aller lui frotter le dos, mais elle me repousse dans un charmant gazouillis.
    
    ...
    
    La femme qui sort de la salle de bain est ultra-provocante.
    
    Elle porte fièrement une robe noire fendue haut, dos nu, plus que collante.
    
    Sur la tête, un palmier qui descend presque jusqu’à la naissance de sa raie. Le visage est à peine maquillé.
    
    Posément, elle insère un CD et diffuse de la musique orientale. Dédaigneusement, elle jette ses claquettes et pieds nus, suit les mesures en ondulant doucement des hanches.
    
    Lentement, savamment, elle agite son ventre et fait ondoyer un nombril large et profond.
 
Elle danse rien que pour moi !
    
    J’ai toujours été émue par de jolis pieds, les siens sont beaux, un peu larges, les ongles bien laqués. Leur mouvement m’envoûte. Celui du palmier aussi. Je ne parle même pas du nombril ou du ventre autour...
    
    Habilement, elle dirige mon regard là où elle veut être vue. Le show au ...
    ... restau était un spectacle de patronage à côté de celui qu’elle m’offre.
    
    D’un petit mouvement des hanches, elle remonte le bas de la robe et expose des cuisses grasses pleines de promesses.
    
    Si je tente de la toucher, elle recule avec une petite moue. Pour récompenser ma patience, elle agite sous mon nez un cul somptueux dont elle me dévoile sans pudeur la rosette.
    
    Elle danse.
 Ses bras se croisent sur sa poitrine et lorsqu’ils serpentent au-dessus de sa tête, deux seins lourds, aux larges aréoles sombres, tétons provocants, se libèrent et emplissent ma vue.
    
    Et toujours la danse... ce ventre maintenant libre, ce corps provocant...
    
    La musique syncopée susurre : tu vas lui lé_cher le mi_nou, tu vas lui ca_resser les seins, tu vas frot_ter ton ventre sur l’sien...
    
    La jambe en avant, elle fait glisser et d’un coup de pied négligent, envoie balader la robe. Ses yeux parlent.
    
    Sa danse l’a énervée, elle fait durer le plaisir, mais va bientôt se rendre. Ou me prendre...
    
    J’ai sous le nez une touffe noire, fournie, drue, bien triangulaire.
    
    J’ai décidément trop chaud, je déboutonne ma robe et me dépoile aussi. Ni slip ni soutien-gorge.
    
    Je l’ai surprise, elle a marqué un temps d’arrêt. Je me caresse lentement, elle se montre de plus belle, accroche mes yeux, la coquine me tire la langue.
    
    Nous continuons de nous chauffer, elle s’exhibe en virevoltant jusqu’à ce que la musique arrête.
    
    Entièrement nue, sans la moindre gêne, assise en tailleur, elle sert le thé ...
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