1. Mise à l’air


    Datte: 01/01/2022, Catégories: fh, Transexuels policier, Auteur: Domi Dupon

    ... bas et porte-jarretelles. Il la prenait uniquement par la porte étroite sous prétexte que depuis son accouchement son vagin était devenu « une autoroute à quatre voies ». Ils s’engueulaient fréquemment et alors il la traitait de truie, de grosse vache et autres noms sympathiques. Quand leurs rapports s’espacèrent, elle se douta qu’il devait avoir des maîtresses. Soulagée de ne plus subir ses assauts, elle ferma les yeux.
    
    Puis vint l’été 90. En vacances avec son fils chez ses parents dans le Beaujolais, elle était revenue dans le village bressan, où ils habitaient alors, pour chercher des fringues qu’elle avait oubliées. Elle avait besoin, surtout, de prendre une journée pour elle, loin des leçons de morale de ses parents qui abhorraient Paolo. Surprise : en arrivant, elle avait trouvé une jeune fille au bord de leur piscine, bronzant en bikini dans un transat. Jeune fille qui s’était révélé être un jeune homme. Confus(e), il/elle lui avait avoué sans trop de difficulté que Paolo l’avait engagé(e) pour un job d’été, lui avait proposé une chambre dans leur villa et en avait fait sa petite femme. Il/elle, naïvement, lui avait raconté les astuces utilisées par son mari pour le/la séduire entre autres, en lui demandant d’essayer de petites robes qu’il avait prétendument achetées pour sa femme, puis des sous-vêtements. Ensuite, lors d’un apéro légèrement alcoolisé, il l’avait prise. Il/elle lui avait avoué, les larmes aux yeux, que Paolo lui avait révélé sa nature de femme, ...
    ... que c’était un homme merveilleux, qu’ils s’aimaient. Qu’il/elle ait été amoureux (se), une évidence ! Qu’il/elle ait été payé(e) de retour, elle en avait douté.
    
    Rosette avait téléphoné à ses parents pour les avertir qu’elle passerait sans doute la soirée avec son mari. Quand celui-ci était arrivé, la présence de sa moitié ne l’avait guère troublé. Il avait même réussi à la convaincre de faire une partie à trois. Elle leur confessa – et ce fut le seul moment de l’interrogatoire où elle sourit – qu’elle avait accepté, car elle avait trouvé le jeune homme très mignon. Cela s’était très mal passé. Sanmarco n’avait cessé de l’avilir en comparant le petit cul rond et ferme de l’éphèbe à son gros postérieur, la poitrine juvénile aux petits tétons avec ses mamelles de vaches aux gros tétins malmenés par l’allaitement. Pour finir, le giton l’avait pénétrée et avait joui en elle tandis qu’il l’était, lui-même, par Paolo.
    
    Le comble était qu’elle y avait pris du plaisir. Elle avait apprécié la douceur, la tendresse qui malgré les circonstances émanaient de ce garçon/fille bien différent de la brutalité, vulgarité de son mari. Pendant un instant, elle avait même pensé accepter la situation et en profiter, puis le dégoût l’avait submergée. Elle avait pris sa décision au petit matin. Un remue-ménage dans le lit l’avait tirée de sommeil : son mari baisait son minet à côté d’elle sans aucun état d’âme. Elle avait sauté du lit, s’était habillée, avait rassemblé dans une grosse valise ses ...
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