1. Mise à l’air


    Datte: 01/01/2022, Catégories: fh, Transexuels policier, Auteur: Domi Dupon

    ... devait vivre avec ça : son couple avait explosé, son ex le haïssait. Charline se présentait maintenant comme une victime dont il aurait soi-disant détruit l’adolescence. Elle se rappelait aléatoirement à son bon souvenir en foutant la merde dans sa vie. Sa dernière saloperie, quelques années auparavant, avait été de raconter son histoire à un auteur d’histoire érotique qui l’avait mis en ligne sur un site. Elle lui avait envoyé le lien le menaçant de le faire parvenir à tous ses amis et clients. Un ramassis de mensonges où l’on pouvait le reconnaître.
    
    Par curiosité, Charles l’avait lue et ne l’avait pas trouvé si mauvais au niveau de l’écriture. Quand on avait les clés, Sanmarco y était facilement identifiable. Il avait contacté l’auteur après la lecture de Noël/Noëlle*, mais la correspondance n’avait pas été plus loin qu’un remerciement pour sa critique.
    
    Sa dernière affirmation : l’ego de Sanmarco ne s’était jamais remis de cette aventure. Le fait que son ex, en toute transparence, et que sa victime, par des moyens détournés, le lui rappellent avait accentué sa fixette. Ces deux personnes qui selon lui avaient détruit sa vie lui permettaient d’excuser, de justifier toutes ses perversions par une pulsion irrépressible de vengeance qu’il assouvissait sur ses conquêtes successives.
    
    Charlotte, celle qui était assise contre moi, avait profité de ce moment de réflexion intense pour descendre ma culotte et se remettre à l’ouvrage, index se faufilant entre mes grandes ...
    ... lèvres. Dans un dernier instant de lucidité, avant de m’abandonner au plaisir que me prodiguaient des doigts experts, je me dis que le/la coupable était à chercher dans les souffre-douleur de Sanmarco et qu’il nous fallait retrouver La Charline N° 1 probablement en passant par l’auteur du texte. Mon cerveau de flic me soufflait que Charlotte, sachant qui j’étais, avait eu le temps de concocter une jolie fable tandis que la femme en chaleur voulait croire que le propriétaire d’un doigt aussi agile ne pouvait mentir.
    
    Ça en était trop, cet index qui me fouissait alors que son frère pouce écrasouillait convulsivement mon clitounet… Au diable les doutes et interrogations ! Je m’emparai de sa bouche et lançai, à mon tour, une main fébrile, à l’assaut de sa chatte… Sauf que bien sûr, ce n’était pas une fente à investir que je trouvai, mais une bite mâlement dressée. Le moment ou jamais d’aller au bout de l’expérimentation. Ma vulve trempée par les intrusions incessantes d’un doigt fureteur ne serait jamais aussi prête à recevoir un vit. Je la renversai sur le lit, remontai sa robe, dégageait son membre, et sans difficulté aucune l’enfonçait dans mon intimité.
    
    Et là, tout bascula. Sentir ce morceau de chair bien vivant et terriblement masculin me, sans jeu de mots, désarçonna. La vision d’une bite dans mon vagin stoppa net toute excitation. Celle de Charlotte, enfin Charles, en fut décuplé-e. Son bassin appelait. Je ne pouvais l’abandonner. Je me retrouvais dans la situation d’une ...