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2062 : les hommes, en voie d'extinction, sont devenus esclaves des femmes (1)
Datte: 24/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: Arthurian, Source: Xstory
... demande pas de prendre des initiatives... Sonia s’est approchée de moi à son tour, puis elle a passé tendrement ses doigts sur la vulve épilée de sa copine blonde. — Tu ne connais pas Marie, je crois ? m’a-t-elle dit d’une voix douce. C’est une nouvelle. Elle est belle, hein ? Elle a caressé lentement la douce poitrine de l’adolescente, puis elle est revenue poser son index le long de sa fente humide. — Regarde-moi cette petite chatte toute étroite... Marie est vierge, tu le savais ? Tu imagines comme ça doit être doux et chaud à l’intérieur ? Tu as envie d’elle, n’est-ce pas ? Oh oui, j’en ai tellement envie ! Sonia a alors recueilli une goutte de cyprine qui s’écoulait du vagin entrouvert de Marie, puis elle l’a portée à mes lèvres. — En tout cas, elle a envie de toi... J’ai lapé la mouille qu’elle me tendait avec empressement. J’adore le goût de cette fille... Sonia s’est agenouillée à côté de moi, ses gros seins juste sous mon nez. — Elle va venir s’empaler sur ta grosse bite (elle a pris la bite en question entre ses doigts, ce qui m’a fait tressaillir), puis elle va la faire coulisser lentement dans sa petite chatte toute lisse et toute étroite... Elle ...
... a commencé à faire descendre ses doigts le long de ma bite, mimant ainsi l’acte qu’elle me décrivait. C’était tellement bon que la souffrance en devenait horrible ! — Tu imagines comme ça doit être doux à l’intérieur ? Son petit vagin tout neuf… Elle va devoir forcer pour rentrer ta bite tout au fond, il va falloir que tu écartes bien ses petites lèvres chaudes et humides... Elle me branlait maintenant franchement, en accélérant au fur et à mesure. — Pitié... ai-je de nouveau supplié, avec des larmes plein les yeux. — Pitié ? Sonia a explosé de rire, bientôt imitée par ses camarades. — Tu es un jouet pour nous, et on n’a pas de pitié envers ses jouets ! — Tu ferais mieux de te préparer, mon mignon. La nuit va être longue... a ajouté Amandine, qui est venue se positionner au niveau de mes hanches. — Non, pas ça ! ai-je encore tenté. Mais c’était peine perdue : la jeune brune s’est accroupie juste au-dessus de moi, puis elle a commencé à descendre doucement sur ma queue. Mon gland gonflé était prêt à exploser, mais il ne pouvait pas. Alors il a alors écarté lentement les chairs qui se présentaient à lui pour se frayer un passage dans la chatte juteuse de la gardienne…