1. 2062 : les hommes, en voie d'extinction, sont devenus esclaves des femmes (1)


    Datte: 24/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: Arthurian, Source: Xstory

    ... pour nous, puisque forcément les stimulations étaient bien plus intenses que les simples caresses de notre masturbateur, et l’envie symétriquement bien plus forte ! Mais ça allait encore, puisque ça ne durait pas trop longtemps, et on allait à la trayeuse juste derrière.
    
    — Lorsqu’elles étaient très bien notées, elles avaient parfois droit à un avantage bien plus important : notre semence. Dans ce cas, elles s’introduisaient dans les douches, juste avant la traite, puis elles choisissaient l’un d’entre nous et elles le baisaient à la chaîne... sans qu’il puisse jouir, évidemment ! Ou en tout cas, pas avant que chacune d’elles ait atteint l’orgasme, parfois même plusieurs fois… ce qui pouvait prendre des heures !
    
    Or c’est précisément ce qui s’apprêtait à se passer…
    
    Les trois harpies ont inspecté un moment les morceaux de viandes diversement attirantes qu’elles avaient sous les yeux, puis elles ont commencé à renvoyer la plupart d’entre nous à la trayeuse.
    
    Mais pas moi…
    
    À la fin, il n’est plus resté que Louis, un garçon musclé d’un an de plus que moi, et… moi.
    
    — Arthur, tu restes là ! a soudain aboyé Sonia à mon intention.
    
    Sonia était une jeune et jolie métisse qui semblait diriger le groupe. Âgée d’environ 25 ans, elle était accompagnée d’Amandine, une brune dans la trentaine, et de Marie, une jeune blonde qui ne devait pas avoir plus que mes 18 ans.
    
    — Courage, vieux ! m’a lancé Louis en se carapatant, visiblement soulagé.
    
    — Attendez c’est pas juste, ...
    ... vous êtes déjà venues dans ma cellule la semaine dernière ! me suis-je insurgé en le regardant partir.
    
    Amandine s’est approchée de moi, puis elle m’a attrapé le menton d’une poigne de fer.
    
    — Fallait pas avoir cette jolie petite gueule, Turo !
    
    Turo était le surnom que me donnaient parfois les gardiennes, qui aimaient particulièrement me torturer. Je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que c’était parce qu’elles ne m’aimaient pas, même si elles disaient régulièrement que ma belle gueule et mon air juvénile s’accordaient si bien avec mon torse musclé et ma grosse bite – je cite – qu’elles ne se lasseraient jamais de me baiser comme – je cite toujours – la gentille petite chienne que j’étais.
    
    Ça me fait une belle jambe !
    
    [Au final, même si je ne pouvais pas encore le deviner, ça me ferait effectivement une belle jambe, mais je ne vais pas spoiler ma propre histoire…]
    
    La séance de "torture" a commencé immédiatement : comme j’étais déjà nu et en érection, Sonia s’est agenouillée devant moi et elle a pris mon sexe dans sa bouche (bien stimulé, on était quasiment en érection permanente, jusqu’à la trayeuse).
    
    C’était divin, donc atroce ! Ses douces lèvres pulpeuses me prodiguaient une caresse inimitable, tandis que sa langue se promenait le long de ma hampe avec gourmandise. Pendant ce temps, Amandine et Marie se sont déshabillées totalement, jusqu’à se retrouver nues devant moi.
    
    Rien qu’en voyant leurs corps magnifiques offerts devant moi, tandis que Sonia me ...
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