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2062 : les hommes, en voie d'extinction, sont devenus esclaves des femmes (1)
Datte: 24/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: Arthurian, Source: Xstory
... suçait avec adresse et passion, j’ai commencé à pleurer de frustration : c’était si bon, je n’en pouvais plus... il fallait que je me libère ! — Je vous en supplie, laissez-moi jouir ! les ai-je suppliées. Je vous promets que je m’occuperais de vous comme vous voulez : je vous lécherais, j’utiliserais mes doigts... Je pourrais très vite me remettre à bander, je vous baiserais pendant des heures si vous voulez ! Mais pitié, laissez-moi jouir... Bien sûr, elles ont rigolé. Les gardiennes ne montraient jamais aucune pitié envers nous, elles avaient été éduquées pour cela. Au contraire, nous voir suppliciés était souvent un motif d’excitation supplémentaire pour elles. — Mais tu VAS nous baiser pendant des heures, m’a susurré Marie à l’oreille. — On a toutes très envie de goûter à ta jolie queue... a ajouté Amandine en me caressant les couilles, pendant que Sonia me suçait toujours. Et ensuite on va te baiser, chacune notre tour, et on va prendre notre temps... N’espère pas t’en tirer tout de suite ! — Pitié, j’en peux déjà plus ! ai-je encore tenté, mes larmes redoublant sur mes joues. Mais cela n’a fait que les faire rire plus fort encore. — Hmmm, j’ai jamais sucé une aussi bonne bite... a soupiré Sonia. — J’ai hâte d’y goûter ! a répondu Amandine en se léchant les babines. Terrifié à la perspective de me faire sucer et baiser pendant des heures, je me suis débattu d’un coup vif et j’ai essayé de prendre la fuite, mais c’était peine perdue : elles ...
... s’attendaient à ce genre de tentatives et elles s’y étaient préparées ! Elles m’ont maintenu encore plus fort, puis Marie est venue se coller à moi en attrapant ma bite. Sonia s’est relevée, un vaste sourire aux lèvres, et elle s’est déshabillée à son tour. Amandine a attrapé mes mains, qu’elle a posé sur ses seins, puis la jeune blonde qui me tenait le sexe a commencé à me branler à toute allure. Vous savez, le genre de branlette qui vous fait gicler en deux minutes chrono... — Arrêtez, pitié ! ai-je supplié, déjà totalement vaincu par cette torture. Je me tiendrais tranquille, je vous le promets ! Mais Marie n’a pas arrêté, ni même ralenti. La pression était si forte que ça en devenait quasiment douloureux. — Vous le croyez, vous ? a-t-elle demandé à ses collègues. — Pas du tout ! a répondu Amandine avec un grand sourire, tout en me forçant à lui caresser les seins. Sonia n’a rien dit, mais elle s’est agenouillée de nouveau et elle a commencé à me suçoter les couilles, alors que Marie me branlait toujours. Putain, elles vont me tuer ! Heureusement, au bout de deux ou trois minutes de cet ignoble traitement, Marie s’est enfin arrêtée. — Tu as compris la leçon ? m’a-t-elle demandé d’une voix douce et terriblement érotique, ce qui était la pire manière de me torturer. — Oui ! me suis-je exclamé. Promis je n’essayerai plus de me sauver ! — Tu as intérêt, parce que sinon on t’enferme dans ta cellule et on te baise toute la nuit. J’ai frémi à ...