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2062 : les hommes, en voie d'extinction, sont devenus esclaves des femmes (1)
Datte: 24/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: Arthurian, Source: Xstory
Nous sommes en 2062. Suite à une fulgurante épidémie de Covid44, la presque totalité des hommes de la planète a péri, il y a de cela environ 18 ans, soit l’année de ma naissance. Je me serais bien passé de ce rapprochement ! Mais attention : quand j’écris que la presque totalité des hommes de la planète a péri, je ne parle pas del’humanité, je parle bien deshommes. Les femmes, elles, se portent très bien ! Pour vous donner quelques chiffres, si cela vous intéresse, il y a actuellement sur Terre environ 120 millions d’hommes, pour près de 4 milliards de femmes. Vous vous dites que c’est déjà franchement déséquilibré ? Attendez de lire la suite ! Car sur ces hommes, la plupart ont été rendus stériles par l’épidémie. Pour ce que j’en sais, les hommes fertiles, denrée rare, se comptent au nombre approximatif d’une centaine de milliers sur toute la planète. Tandis que les autres servent comme esclaves des femmes pour les travaux pénibles et physiques, lesreproducteurs, eux, servent pour… la reproduction. J’imagine, messieurs, que la bave vous vient aux lèvres à cette idée ? Je vous arrête tout de suite ! Oubliez les images de harems où de jeunes hommes virils copulent à longueur de journées avec des femmes magnifiques ; ça n’existe pas (ou presque, mais j’y reviendrai). Pour le commun des mortels tel que moi, cela veut dire ceci : après l’examen de fertilité réalisé à la puberté, j’ai été conduit dans l’un des centres appeléstrayeuses. Depuis ce jour, je suis ...
... parqué dans une cellule comme un vulgaire criminel, avec le droit de n’en sortir qu’une fois par jour pour subir latraite : je suis placé dans une machine qui me masturbe, tandis que des images pornographiques me sont diffusées par un casque de réalité virtuelle. Le système est étudié pour obtenir le maximum de rendement, aussi les images diffusées sont adaptées aux vices spécifiques de la personne soumise à la traite. Ah, et j’oubliais le plus drôle : une fois par jour, nous subissonsl’injection. Une piqûre de Dieu-sait-quoi nous est administrée, afin paraît-il de doper notre production de sperme. Je ne me souviens plus exactement à quoi sont censées ressembler des testicules normaux, mais les nôtres font en général bien rire les nouvelles gardiennes lors de leur arrivée, qui les comparent à des "balles de tennis". Mais qu’est-ce que ça peut bien être qu’une balle de tennis ?! Voilà à quoi se résume le triste quotidien desbêtes de traite, comme nous désignent avec sarcasme les gardiennes. Assez loin de ce que vous imaginiez, n’est-ce pas ? Pourtant, il existe bien des endroits où la situation est différente, ou en tout cas c’est ce que racontent les légendes qui circulent ici, entre reproducteurs. Bien que ce soit officiellement interdit, il se raconte que certaines femmes très fortunées se payent parfois un fertile pour elles-mêmes. Dans certains cas, très rares, c’est pour en faire un esclave personnel (mais alors il faut vraiment qu’elles soient très ...