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2062 : les hommes, en voie d'extinction, sont devenus esclaves des femmes (1)
Datte: 24/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: Arthurian, Source: Xstory
... du projet avaient cherché à obtenir l’efficience maximum : une stimulation moins intense – et donc plus longue – afin d’obtenir un éjaculat plus important. Le ratio fut meilleur, mais la procédure prenait alors trop de temps. Depuis quelques années, la traite était devenue pleinement efficace : nos passages dans la trayeuse sont désormais très rapides, mais nos éjaculations très importantes. Plus que jamais. Comment ? En étant stimulés toute la journée. Mes journées sont désormais organisées ainsi : après la traite (qui a lieu aux alentours de 15h, selon la durée des personnes avant moi), j’ai droit au repos. Je suis parqué en cellule, puis je rejoins les autres pour le repas et, après deux heures de divertissements, je dois aller me coucher. Dès le réveil, à 7h précises, les stimulations commencent : nous sommes réveillés par des cris de jouissance, féminine ou masculine, selon notre orientation sexuelle (jouissances enregistrées, bien entendu). Nous devons alors enfiler des masturbateurs péniens, qui nous prodiguent de douces caresses, et que nous gardons jusqu’à la traite. Puis des films pornographiques sont diffusés sur chacun des murs de notre chambre, y compris pendant le petit déjeuner et le déjeuner. Même si les mouvements de notre masturbateur sont assez doux, il nous est rapidement difficile de contenir une éjaculation, surtout quand ils sont combinés aux images pornographiques. C’est là que les bloqueurs d’orgasme entrent en scène : intégrés ...
... directement à notre implant testiculaire, ils permettent d’empêcher totalement notre cerveau d’envoyer une consigne d’orgasme. Le problème, c’est que les informations de désir et de plaisir continuent de circuler. Là encore, j’imagine que ça paraît cool : une branlette sur toute la journée, waouh ! Sauf que non… Je ne sais pas si certains parmi vous ont déjà pratiqué la masturbation interrompue ? En gros, ça consiste à se masturber presque jusqu’à la jouissance… puis s’arrêter. Réalisée plusieurs fois, cette technique permet d’obtenir des éjaculations dantesques, le genre qui repeint le plafond. La différence, c’est que là on ne s’arrête pas : on continue jusqu’à l’orgasme… qui ne vient pas ! Et on continue encore. Au bout d’un moment, c’est une véritable torture : l’envie de jouir est tellement forte qu’on donnerait n’importe quoi juste pour ça : se laisser aller à l’orgasme. Mais on ne peut pas. Vous imaginez bien que, en arrivant à la trayeuse, quand que notre bloqueur d’orgasme est désactivé, la machine n’a plus grand-chose à faire pour nous vider totalement les couilles en une éjaculation monstrueuse, souvent à tel point qu’elle en est douloureuse (et néanmoins délicieusement libératrice…). Bref, pour en revenir à nos gardiennes, elles avaient parfois le droit à deux types de bonus : — Lorsqu’elles étaient bien notées par leurs supérieures, elles pouvaient épisodiquement surgir dans la cellule d’un reproducteur, puis le baiser après le déjeuner. C’était très pénible ...