1. La vie de château (3)


    Datte: 08/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: charimarien, Source: Xstory

    ... seules, allant prendre une douche. Dans cette grande salle de bain, je trouvais Madame sous une eau d’une température exquise. Cette fois, je la voulais pour moi tout seul. Derrière elle, je frottais son dos d’une éponge de mer. Sa peau douce, blanche à souhait, elle se pencha en avant, me guidant en elle. Mon sexe la pénétra d’un coup. Son sexe était très agréable, chaud, humide. D’un peu de savon, je lubrifiais son cul et passais vite de l’un à l’autre. Puis, elle se mit à me supplier en terme grossier, de ne plus mettre ma queue dans son cul, mais ma main tout entière.
    
    Mes doigts ouvrir ce passage davantage qu’il ne l’était et ma main fut rapidement comme happée dans ce cul sublime. Très vite, elle jouissait, poussant la chansonnette. Je pus atteindre sa bouche avec la mienne. Ce baiser avait un goût tout particulier, comme si nous signions un contrat. Et j’en aurais signé un dans l’immédiat, celui qui faisait de moi son esclave, son baiseur et même son souffre-douleur, s’il en avait été ainsi. Notre extase fut merveilleuse. Afin de prendre un peu de repos, je l’accompagnais dans le petit salon, aussi sa bibliothèque avec ses milliers d’ouvrage.
    
    — Ils sont tous en français, je préfère cette langue pour lire, elle sait tellement décrire bien les choses de la vie. Tous ces livres n’ont qu’un seul sujet, le cul, le sexe, la soumission, la perversion, le bondage, la douleur et l’art de punir. Je ne veux rien lire d’autre. J’adore le sexe, mais ça, tu le sais déjà. Et ...
    ... toi, mon petit voyou, t’es loin de le détester.
    
    — Avec vous, comment peut-il en être autrement. On ne peut que vous aimer.
    
    — Détrompe-toi, il est des lieux où l’on me déteste à un point tel que ma mort en ferait exulter plus d’un. Comme du côté de Londres par exemple. Si tu savais, un père veut me tuer pour avoir aimé tendrement sa fille. Elle était prête à me suivre en enfer, comme Lyse ou Agnès. Ce père nous a découvert. Si la presse n’en sait rien, la justice encore moins, Londres m’est interdite désormais. Mais il me reste mon château, et là, je peux donner libre cours à mes désirs les plus fous. Du reste, toi et Agnès, vous venez avec moi en vacances si vous parvenez à passer votre année.
    
    — Je crois qu’en votre compagnie, je veux vous suivre où que vous irez, même en enfer s’il le fallait.
    
    — Tu vois, ma douce Agnès. Ton petit ami, ton amour de petit ami, il est comme toi et moi en fin de compte, un passionné. Merci de nous l’avoir amené, ma douce colombe.
    
    Délaissant ma douce et Madame, je regardais les titres des ouvrages, pas tous, il y en a tellement. Mais j’en pris un qui me semblait de circonstance, du moins, d’après le titre. Sur une méridienne, j’en commençais la lecture à voix haute. C’est une chose que j’ai toujours pratiqué dans ma chambre, cela me permet de mieux m’imprégner du livre. Très vite, le sujet s’avéra coller à ce que faisaient deux extraordinaires femmes devant moi. Il ne manquait que Lyse pour compléter ce tableau. Je la sonnais, nue, ...
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