1. Le jour venu


    Datte: 06/12/2021, Catégories: f, ff, uniforme, bizarre, Collègues / Travail amour, lesbos, Auteur: calpurnia

    ... public y trouverait son compte, pour le spectacle, comme au cirque des Romains antiques. Coupable ou bien innocente et victime d’une erreur judiciaire, peu importe. Elle a promis à Abigaïl que si celle-ci mourait, elle s’injecterait elle-même le fluide mortel afin de la rejoindre au ciel, rapidement, pour qu’elles puissent encore s’aimer pour l’éternité. Le serment est réciproque. Même si parfois elles se disputent et se réconcilient dans des flots de paroles et de larmes, aucune des deux ne pourrait vivre sans l’autre.
    
    Les deux femmes ont toujours été fidèles l’une à l’autre à travers trois décennies. Même lorsque c’était compliqué, dans les bases militaires au milieu du désert, avec les jeunes soldates, impudiques et provocantes, qui sortaient de la douche seulement vêtues de leur plaque d’identité militaire autour du cou, robustes guerrières aux muscles cultivés sous les haltères, l’air faussement viril, mais tellement féminines lorsqu’elles vernissaient les ongles de leurs pieds dans le plus simple appareil, fraîches et frémissantes, Vénus sortant de leur coquille. Puis les examiner en visite médicale… il y en avait de peu farouches lorsqu’elles s’allongeaient sur la table d’examen, une fois la culotte tombée… elles n’exhibaient pas que leurs cicatrices de combats. En attendant de se retrouver à l’aéroport, les amoureuses échangeaient des lettres d’amour et de désir de feu, parfumées d’humeurs vulvaires, à lire au rythme du passage du vaguemestre.
    
    Tania déboucle la ...
    ... ceinture et abaisse le pantalon de sa compagne, sans laisser à celle-ci le temps d’atteindre sa pleine joie clitoridienne. Elle introduit sa main sous la culotte blanche, humide comme un sous-bois d’automne, par-derrière. Elle se demande si Abigaïl s’est masturbée dans son bain, en l’attendant, avec l’aide de son coquin de petit canard vibrant, ou bien couchée dans l’herbe du jardin, la tête plongée dans les étoiles et ses pensées mystérieuses, peut-être nue – l’air est doux et elle n’est pas frileuse. Les doigts se glissent dans la raie fessière en plusieurs allers-retours, s’attardent sur la margelle du puits, picorant comme un moineau. Abigaïl se cambre, mord sa lèvre inférieure, se tient sur la pointe des pieds, tendue comme un arc. Tous les parfums intimes sont confiés à l’aimée. Elle veut offrir sa petite rosette si sensible à l’exploration digitale. Tania lui donne son index à sucer, puis l’insère lentement dans l’anus qui l’avale avec gourmandise, phalange après phalange. Saisie de volupté anale, Abigaïl gémit et ronronne comme une chatte épanouie. La radio diffuse une chanson country qui évoque Caryl Chessman. Lui, c’était la chambre à gaz californienne. Tania coupe le son, agacée. Elle enfonce son doigt au maximum, le plie, explore les côtés du rectum à travers l’œil borgne. Abigaïl s’agite, se stimule elle-même le clitoris, puis s’introduit le majeur et l’annuaire dans le vagin ruisselant d’envie. Les petits seins durcis s’impriment sur la pâte sablée. Il ne reste ...
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