1. Le commencement


    Datte: 24/11/2021, Catégories: hhh, hbi, inconnu, toilettes, Oral lieusexe, Auteur: Kannouteki

    ... du milieu est déjà en pleine action et a quelques filets de sperme sur le visage, sur le torse, le regard béat. Braguettes simplement ouvertes ou pantalons en bas, où que je regarde je ne vois que des bites, des queues.
    
    Totalement à mon scénario cérébral absurde, je hume, je détaille, j’observe et apprécie… Je cherche l’improbable dans le tout qui peut arriver.
    
    Vais-je trouver ce que j’attends ?
    
    Je cherche une bite à sucer.
    
    Fantasme ? direz-vous.
    
    Non, ce n’est pas le terme exact, j’ai plutôt un scénario circonstancié dans la tête, dans un but bien précis que seule ma logique trouve cohérent et que je concrétise.
    
    Je ne recherche pas n’importe quelle bite, mais une belle queue érigée, dressant sa tête fièrement vers le ventre, le gland gonflé, suintant légèrement, cognant sur le bas ventre à la moindre contraction spasmodique involontaire des abdos, sur les poils fins dressés en ligne sagittale du nombril au pubis, ce sentier heureux, mon délirant «happy trail » à moi, mon « kiff » personnel ancré dans une idée fixe.
    
    Rien que d’y penser en cet instant, mon corps s’électrise automatiquement.
    
    Ça m’émoustille, ça m’émeut, ça me rend tout chose un bel organe, ni trop épais, ni trop long surtout avec cette ligne poilue au-dessus.
    
    Avec ces confinements répétitifs durant la pandémie, les plateformes et streamings ont explosé leur compteur, moi aussi j’ai explosé en découvrant de beaux sexes érigés et une attraction particulière pour eux.
    
    Peut-être ...
    ... sont-ils ma solution pour sauter le pas ?
    
    J’aime aussi les poils, ils ont un effet électrisant pour moi, surtout torse contre torse. J’ai horreur des sexes masculins entièrement rasés, la mode du rasé/épilé donne une impression plus imposante de l’organe certes, je comprends très bien le côté rassurant de cette perspective pour certains, mais la broussaille naturelle taillée, entretenue me convient parfaitement. Des poils, oui, mais pas de type « bear ». Le physique masculin dans toute sa splendeur… le viril, mais sans le laisser-aller, quoi !
    
    J’en baverais presque, j’ai le cœur qui palpite, s’accélère, car, soudain… Je l’ai en ligne de mire. Elle est là ma queue rêvée. Je l’ai enfin trouvée.
    
    À petits pas décidés, j’avance à nouveau, certains s’écartent, je me faufile entre eux en croisant des regards masculins interloqués, voire désapprobateurs pour certains, mais surpris en général. Je rigole intérieurement.
    
    Calmez-vous mes chatons, je ne mords pas.
    
    J’avance lentement mais sûrement vers l’objet de ma convoitise un sourire en coin aux lèvres. Ma langue, malgré moi, humecte mes lèvres sèches entre envie et gourmandise, peut-être appréhension aussi, on le serait à moins. Je ne vois rien d’autre au-dessus de sa poitrine, tout y est : un magnifique service trois-pièces avec un joli gland « cut » écarlate et des poils bruns où il faut en ligne descendante du ventre vers son sexe, un buisson ardent bien taillé.
    
    Il ne faut pas que je tarde trop de peur qu’un autre ne le ...