1. Qui fait l'ange fait la chienne (9)


    Datte: 09/11/2021, Catégories: Trash, Auteur: blueyes, Source: Xstory

    ... étirent délicatement le haut des lèvres, libèrent le repli de peau et les perles d’eau inondent mes sens et la jouissance devient ce jet chaud, un geyser, un jaillissement et, par l’écoulement de mouille et de menstrues une délicieuse liquéfaction...
    
    J’écrase mon cul contre cette pine impériale qui m’apparaît au moins autant immense que l’immensité de mon besoin d’être saillie. Et alors que je me penche, que je tends ma vulve pour être remplie, tous mes a priori sur les règles volent en éclat, les préjugés avilissants se convertissent en extase pure. Car Thibaud m’a agrippée fermement par la taille, a glissé son merveilleux engin dans mon vagin, m’a possédée sous la douche, d’abord méticuleux et patient, puis bestialement, il m’a fourrée, limée, tringlée, entraînée vers un insondable orgasme. Ô, Bon Dieu, mais que c’est bon !!!!
    
    Avec la jouissance, la révélation ! Envolée la tension qui me tordait les tripes ! Comme par miracle, les saignements ne sont plus douloureux. La même fluidité dans les entrailles que l’accord retrouvé entre mon corps et mon esprit.
    
    Je prépare le dîner. Je souris d’autant plus volontiers que Thibaud est, lui aussi, de bonne humeur. Il trouve les tomates farcies délicieuses, reprend deux fois du moelleux au chocolat. Et dans le lit, il m’accorde même un peu de tendresse. Je niche ma tête contre sa poitrine, l’ample oreiller de son torse musculeux, le plus onctueux des matelas. Et j’ose la question qui me taraude :
    
    — Je ne te dégoutte ...
    ... pas quand... quand j’ai mes règles ?
    
    — Pourquoi ? C’est la nature. C’est normal. Ça ne t’empêche pas de te sentir chienne, n’est-ce pas ?
    
    Ô non ! Au contraire. Et pour lui prouver ma reconnaissance, mon dévouement, j’entreprends de lui donner un maximum de plaisir. Et je caresse Mon Homme, avec mon corps, avec mes mains, avec mes lèvres, avec ma bouche... Et je suce et je lèche et je lape et j’engloutis sa magnifique pine. De tout mon cœur, de toute mon âme. Comme si ma vie dépendait de sa jouissance. Et quand je sens la giclée venir, je m’embouche jusqu’aux couilles, à m’en étouffer, et j’aspire la semence, je surmonte désormais facilement l’écœurement glaireux, me délecte de la substance au goût toujours un peu répugnant. Sa jute : un don inestimable. Et pour encore le remercier, après l’avoir complètement vidé, je le nettoie, le plus consciencieusement possible, langue appliquée, regard docile, mendiant son approbation.
    
    — Tu es une bonne chienne, Corinne.
    
    Peut-il vraiment tout se permettre ? Ne va-t-il pas trop loin ? Je dois savoir ce qu’il pense réellement de moi.
    
    — Thibaud, tu... Tu me considères vraiment comme ça ?
    
    — Comme quoi, mon gros cul ?
    
    — Je veux dire... Quand tu dis que... je suis une...
    
    — Une chienne ? Oui, en effet, tu es une bonne chienne.
    
    — Mais ce terme est méprisant...
    
    — Pas pour nous ! Ce mot nous appartient, comme tu m’appartiens. Personne d’autre ne peut te parler ainsi. Mais moi, j’ai tous les droits avec toi, n’est-ce ...
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