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Police polissonne (80)
Datte: 08/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory
... totalité du corps nu de Sonia, ils palpent ses bras, son ventre, ses cuisses, et constatent : — Vous faites du sport, car je vois que vous êtes bien musclée ; et ça, c’est une très bonne nouvelle. Émilie, vous commencerez les massages dès ce matin. — Oui, je cours et je continue de faire du sport de combat que j’ai appris à Sissonne. — Vous avez fait quoi là-bas ? J’y suis allé il y a longtemps quand je suis rentré comme médecin dans les commandos, dans ce cas « chapeau ! », car c’est très dur. Cela aidera pour votre rétablissement, mais quoi qu’il en soit, ne vous forgez pas de faux espoirs pour votre travail. Bien, Émilie, vous refaites le pansement, et vous préparez une pompe à morphine pour qu’elle puisse se gérer. Appelez l’anesthésiste quand ce sera prêt. Amélia et Émilie s’occupent du pansement de Sonia. Amélia peut voir pour la première fois la cicatrice, elle est impressionnée par le travail effectué, elle aide et observe les gestes de l’infirmière, car dans peu de temps, elle va devoir pratiquer. En troisième année de médecine, elle a les capacités théoriques d’effectuer des opérations simples comme des pansements, des sutures, et tout ce qui est lié à la bobologie ; puis Amélia rejoint le bureau du bloc opératoire. Martine prend la relève pour effectuer la toilette de Sonia qui sera pour aujourd’hui une toilette à sec. L’IDE informe Marc par téléphone que les visites sont autorisées et qu’il peut venir seul quand il veut, il obtient malgré tout que ...
... les médecins de la police puissent l’accompagner. À peine une heure après le coup de fil, Marc débarde avec Anne la Psy et Pierre le Médecin. Après de rapides salutations, les deux médecins sont accompagnés par Émilie auprès du chef de service pour faire le bilan de l’opération, lassant Marc et Sonia seuls. Marc s’installe sur le bord du lit, prend la main gauche de sa chérie et l’embrasse. — Ça va ma chérie ? Comment te sens-tu ? — Ça va, j’ai mal dormi, je ne fais que des cauchemars et j’ai mal au bras. — Ne t’inquiète pas, ça va s’arranger, Anne va t’aider, et puis je suis là. Tu sais, j’ai eu très peur, peur de te perdre ; tu sais que tu as failli mourir ? — Je sais, le toubib m’a dit que si je suis en vie, c’est grâce à toi, je ne l’oublierai jamais. Je ne sais pas comment te remercier... — T’inquiète, moi je sais. — Ah oui, quoi alors ? — Tu vas commencer par te remettre sur pied le plus vite possible, et pour après, j’ai une idée. Tu sais que tu vas avoir de la rééducation ? — Oui, je sais tout ça, et aussi que je n’aurai plus de boulot, tout ça à cause de ces putains de trafiquants de merde. — Peut-être que tu vas quitter la police, mais tu es en vie, bon un peu abîmée, mais en vie ; tu vois, ma chérie, je suis le plus heureux des hommes. — C’est vrai que j’ai eu chaud, mais pourquoi ça a foiré. — Un mauvais concours de circonstances, c’est Mike qui m’a logé alors que j’allais sortir la fille de ta voiture. Le temps que je comprenne ...