1. Police polissonne (80)


    Datte: 08/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory

    ... soyons ses descendantes et que nous ayons ce don. Nous connaissons son prénom, on l’appelle avec le guéridon... et patati... nous allions forcément entrer en communication avec sa mère, car le prénom de Sonia est celui de sa mère, elle c’est Katia... Tu me suis ?
    
    — Euh... De loin, mais vas-y.
    
    — Imagine qu’on apprenne qu’elle a été assassinée à coups de batte de baseball par son mari qui s’est suicidé en prison ; tu imagines le choc ?
    
    — Ah... ! Je ne voyais pas ça comme ça, effectivement c’est troublant. On oublie.
    
    Cette explication laisse Émilie songeuse. Elle termine la moitié de la pizza et leur verre de rosé.
    
    — Tu en veux encore, moi je n’ai plus faim, dit Émilie.
    
    — Merci, mais ça va ; si cela ne t’ennuie pas, j’aimerais me coucher, car je suis un peu fatigué.
    
    — Si tu veux, au lit, un câlin et dodo...
    
    — Waouh... ! Tu retombes en enfance ?
    
    — Mais non je rigole... Au fait, demain tu passes de bloc ; le chef de service m’a dit qu’il y avait de petites opérations simples.
    
    — C’est cool ça...
    
    Les deux femmes terminent de débarrasser, puis après un passage au lavabo ; elles se couchent. Amélia épuisée par le trajet et cette journée chargée en événements s’endort rapidement tout en titillant les tétons de la Chipie qui, même s’il n’arrive plus rien ce soir, s’endort également avec la main posée sur le pubis de sa nouvelle amie.
    
    À leur arrivée à l’hôpital, c’est le calme aux urgences. Après les transmissions, elles peuvent s’en aller voir ...
    ... Sonia, et lui prodiguer le soin du matin. Aujourd’hui, la patiente a le droit d’avoir un vrai petit-déjeuner, en partie grâce à sa cousine qui a pensé à lui acheter des croissants et des pains au chocolat ; ce qui avait fait éclater de rire la boulangère et les clients présents. Émilie avait dû expliquer à Amélia que dans le Sud, on ne disait pas pain au chocolat, mais chocolatine. Forte de cette mise au point, elle promit de faire attention dorénavant.
    
    Dès leur arrivée à l’hôpital et une fois en tenue, les deux femmes font une halte dans la chambre de Sonia pour lui porter les viennoiseries. Sonia qui vient tout juste de se réveiller parait bien, malgré une nuit hachée par des cauchemars, l’agression qu’elle a subie tourne en boucle dans sa tête. Les douleurs à son épaule ont considérablement diminué d’intensité et ses constantes sont bonnes. Le chirurgien et le chef de service débutent la visite du matin en commençant par la policière ; ils entrent dans la chambre :
    
    — Bonjour Mademoiselle Wolski, comment allez-vous ce matin ? Avez-vous bien dormi ? demande le médecin. Émilie, nous allons regarder la cicatrice ; défaites-moi le pansement.
    
    L’infirmière s’affaire sur l’épaule emballée comme un jambon.
    
    — Bonjour Docteur, ça va, mais j’ai encore mal à mon épaule et j’ai mal dormi.
    
    À cet instant, une porte claque, sans doute dû à un courant d’air, Sonia sursaute et crie :
    
    — Non, non ; ne fais pas ça !
    
    Les médecins se précipitent pour calmer la patiente prise de ...
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