-
Police polissonne (80)
Datte: 08/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory
Amélia enfile la robe en dentelle blanche directement sur elle, se regarde dans le miroir sur pied, et trouve que cette robe lui va à merveille. Avec ses épaules nues, le tissu largement ajouré qui laisse passer la pointe de ses seins, et deviner le velours de son pubis ; contrairement à son habitude ; elle se trouve belle. Quand elle sort de la salle d’eau, Émilie qui l’attend avec une certaine impatience ; s’exclame : — Waouh... ! Mais tu es splendide dans cette robe, dit-elle en s’approchant de la belle métisse mise en valeur par la robe courte, laissant la couleur de sa peau contraster avec le blanc immaculé des dentelles, félicite Émilie en s’approchant de la belle. Surprise et flattée par ce compliment que personne ne lui a dit jusqu’à présent, Amélia ne sait plus où se mettre ; elle sent le rouge lui monter aux oreilles. Émilie, subjuguée par la belle, fait un pas en avant, pose ses mains sur les reins de la belle et redessine tout son corps avec une extrême douceur ; elle qui habituellement a toujours une réflexion à faire, n’a plus de mots pour qualifier la tenue d’Amélia. — Tourne-toi que je te vois mieux, suggère Émilie d’une voix suave et douce. En se tournant, elle découvre les fesses à peine cachées sous le tissu tendu montrant la raie de la belle. Émilie n’y tenant plus retourne son invitée, l’attire à elle, l’embrasse en la serrant contre elle. Leurs bouches sont à quelques centimètres l’une de l’autre. Amélia ferme les yeux, un frisson ...
... d’excitation parcourt tout son corps, elle se sent comme sur un nuage. Quand leurs lèvres se touchent, elle frémit ; à son tour, elle embrasse le torse d’Émilie. Leurs tétons durcis par cet émoi se touchent, les deux femmes frémissent de ce doux plaisir que personne d’autre qu’elles ne peut imaginer. Leurs ventres se collent l’un à l’autre. Émilie laisse alors courir ses doigts sur tout le dos et les fesses de la femme, couleur chocolat. Un chocolat, Amélia en est un, au lait, comme celui qu’on a envie de lécher et de sucer avec une tendre délicatesse. C’est le goût que ressent Amélie quand elle force son amie à entrouvrir ses lèvres, y faire pénétrer sa langue est un jeu d’enfants ; Amélia prise par ce moment saphique se laisse complètement envahir la bouche par cette langue marseillaise, gourmande, entreprenante, indiscrète. Elles se serrent fort l’une contre l’autre, Amélia devient joueuse et remonte doucement la robe de sa partenaire jusqu’à découvrir des fesses bien rondes, ambrées par le soleil du Sud ; qu’elle caresse avec délicatesse. Émilie frémit, et imite le geste en découvrant les frêles rondeurs d’Amélia, mais elle ne s’arrête pas là, car c’est toute la robe qui remonte et se retrouve rapidement esseulées sur le canapé deux places en tissus velours gris du petit salon. Nue comme un ver, la Strasbourgeoise ne se laisse pas démonter et attrape le bas de la robe la Marseillaise qui se laisse faire de bonne grâce et aide à envoyer le vêtement tenir compagnie à ...