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Police polissonne (80)
Datte: 08/11/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Pikatchu, Source: Xstory
... l’autre. — Eh bien, pour quelqu’un qui ne s’est jamais amusé avec une fille, je te tire mon chapeau ; tu m’as mis la chatte en feu. Et toi ? — Moi, c’est sublime, j’étais loin de me douter que c’était aussi bon. — C’est la faute de ta robe, moi je te le dis : si ton petit copain ne te saute pas dessus en te voyant dans cette robe ; change-le, peuchère ! Pour se remettre de leurs émois, Émilie part en cuisine pour leur servir un verre de rosé à chacune, et met la pizza à réchauffer dans le four déjà chaud. Quand elle revient dans le petit salon, elle trouve Amélia à moitié allongée sur le petit canapé, les yeux fermés et une main caressant son minou. Un petit sourire au coin des lèvres, Émilie s’approche discrètement, et tout en s’asseyant sur le bout des fesses, elle glisse ses doigts entre les cuisses mi-ouvertes, comme un écrin voulant présenter sans trop le montrer le bijou de la belle métisse. Au contact des doigts sur la vulve humide, Amélia soupire ; les doigts continuent leur exploration, mais ils butent. Ils butent contre l’hymen ; la belle est encore vierge. Amélie émue par cette découverte dépose un doux baiser sur les lèvres humides tout en s’amusant d’une main avec les petits seins et ce qui les surmonte. Les doigts de l’autre main s’amusent toujours à l’entrée du vagin encore vierge de toute pénétration, mais qui ressent parfaitement les douceurs des gestes. La Chipie sait parfaitement que si elle continue encore un peu en titillant le clito, ...
... la Miss chocolat aura un joli orgasme ; ce qui ne trace pas, pour preuve, les petits gémissements émis par Amélia. Amélie toute retournée par cet événement se redresse en adressant un joli sourire de remerciement à sa partenaire qui saisit son verre. — À ta santé ma belle... — À ta santé, et... — Chuutt... Savoure... Après quelques gorgées de rosée et un bon morceau de l’excellente pizza achetée chez l’Italien du coin de la rue ; Amélia reprend ses esprits. — Waouh... Je dois avouer que tu es particulièrement douée, et merci pour ta douceur. — De rien, ce fut un plaisir, et j’espère que tu vas me raconter ce que tu faisais avec Sonia. — Tu en as déjà fait une bonne partie, tu sais ; pour le reste, nous verrons cela tout à l’heure. — Tu as raison, attendons un peu. Mais une chose est sûre : ta robe m’a mis complètement à l’envers, tu es trop belle avec. Par contre, j’aimerais essayer avec toi de... comment dis-tu : « faire tourner les tables » ? — Tu sais, il faut avoir le don, et ensuite cela peut être dangereux. Tu peux obtenir des révélations très désagréables. — Ah bon ! Et dans quel genre ? Parce que tu savais que Sonia était en danger et tu l’as « récupérée » comme nous disons en milieu médical. — C’est vrai, mais cela reste rare et exceptionnel. Je t’avoue que je l’ai fait parce que c’est ma cousine, qu’elle courait un véritable danger et que nous sommes très proches. Pour ce qui est des risques, prends son exemple : imagine que nous ...