1. Une autre vie commence. (14)


    Datte: 13/10/2021, Catégories: Hétéro Auteur: Faunus

    ... voulais la conduire. Autrefois, j’aimais conduire, mais depuis que mon chaton est entré dans ma vie je me suis habitué à être le passager. Mais je suis prêt à faire tout ce que voudra Madame la baronne.
    
    Il avait prononcé la dernière phrase en riant. Josiane qui était toujours plaquée contre son corps le fessa à nouveau. Puis en riant, elle se dirigea vers la cabine de douche, il lui emboîta le pas. Prendre la douche ensemble en plus des soins corporels était pour eux une occasion supplémentaire d’échanger des caresses et des mots tendres.
    
    Un peu plus d’une heure plus tard Charles était installé derrière le volant de la Velsatis. Il se dit que les dispositifs de série sur cette voiture étaient vraiment excellents.
    
    — Ha ha ha ! Quand je vois la tête que tu fais et le sourire que tu arbores, je me dis que j’ai été vilaine avec toi. On dirait un minot à qui l’on vient de donner un nouveau jouet.
    
    — Mon petit lutin moqueur, je ne te le fais pas dire. Pourtant je dois reconnaître que là tu as fait un parcours sans faute. Ce doit être pour cela aussi que je t’aime.
    
    — Oui, je t’aime aussi, mon trésor. Je suis ravie d’entendre que j’ai bien choisi et que notre nouvelle voiture te plaît autant.
    
    En souriant Josiane regardait son mari, les deux mains sur le volant et attentif à la circulation. Tout en dirigeant le véhicule, il pensait que ce changement de position était un peu frustrant. Pendant tous ces mois, se faire conduire par sa moitié lui avait permis de la ...
    ... caresser. Ce matin, tout ce qu’il pouvait faire était de conduire en utilisant les commandes du véhicule.
    
    — Pourquoi as-tu fait cette grimace ?
    
    — J’ai grimacé ? Ha bon ?
    
    — Est-ce que ça va ?
    
    — Ha ha ha ! Oui bien sûr, sauf que je ne peux pas te caresser le coquillage.
    
    — Ha ha ha ! Quel petit cochon lubrique tu es ! Concentre-toi sur la conduite.
    
    Après ce moment de détente, le trajet se déroula sans encombres. Josiane essaya à plusieurs reprises d’imiter son mari. En étant tenue par la ceinture de sécurité et avec l’écartement entre les sièges, elle ne put atteindre son but. Ce qui était facile pour Charles était insurmontable pour elle. À chacune des tentatives, elle ne put qu’effleurer l’objet de sa convoitise. Des amorces de gestes qui chaque fois provoquèrent l’hilarité de son homme. De plus, elle était gênée, par son ventre et les sensations qu’elle ressentait.
    
    — Mmm ! Ouf ! Ho !
    
    — Qu’y a-t-il mon amour ?
    
    — Rien de grave, j’aurais dû me tenir tranquille. J’ai des contractions, mais ne t’inquiète pas, elles vont s’espacer.
    
    Charles venait d’engager le véhicule sur la rampe menant au parking en sous-sol. D’entendre le mot contraction lui avait provoqué un retour de cette inquiétude latente. D’un coup de volant nerveux, il évita de justesse la borne en matière plastique.
    
    — Doucement, mon chéri, je te dis que ce n’est rien du tout. Le terme approchant cela ne peut que s’accentuer en durée et en fréquence. C’est normal, mon utérus travaille, il se ...
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