1. La morale d'Anon 01


    Datte: 07/10/2021, Catégories: Première fois Auteur: Charly Chast

    ... ensuite la garde devant la hutte jusqu'au départ des parents de la mariée. On faisait semblant d'avoir peur que sa famille ne vienne pour la reprendre.
    
    Tout était codifié je vous dis.
    
    Dans ce monde étrange la femme avait aussi pour mission de donner du plaisir à son mari. On l'éduquait pour cela. La marieuse la rencontrait à de nombreuses reprises pour tout lui apprendre. C'était un peu étrange, la femme pouvait être experte et le mari lui ne savait que le minimum.
    
    Anon entendait des bruits étranges depuis le seuil de la porte ou il se tenait. La porte était bien sûr fermée, et même bien fermée. Mais la curiosité le prenait, il ne tenait plus le pauvre Anon. Il tentait de voir ce qui se passait à l'intérieur. Il avait bien sûr une idée du protocole mais la pratique n'était pas au programme avant longtemps, le prix d'une femme est très élevé, il savait que son père avait investi tout ce que la famille possédait, et plus même.
    
    C'était l'ordre des choses. Ainsi allait le monde.
    
    Anon ne parvenait pas à voir ce qui se passait par les ouvertures de la porte. Il faisait alors le tour de la hutte, il trouvait une ouverture.
    
    Ré était allongé sur le dos, il était nu. Ils n'en étaient qu'aux préliminaires. Ramat était allongée sur lui, elle avait le visage sur son torse, et couvrait de baiser son mari. Ça ne devait pas être désagréable, Ré était très beau, il avait une silhouette fine et il était musclé.
    
    Anon bandait, il tentait de ne pas y faire attention.
    
    Ré ...
    ... et Ramat se caressaient l'un l'autre. Elle était nue, chacun embrassait l'autre sur le visage et caressait l'autre sur tout le corps. La main de Ré se promenait avec douceur sur les fesses de sa femme, elle l'embrassait sur l'épaule. Le corps menu de Ramat glissait sur celui de Ré. Il gémissait de plaisir.
    
    Anon avait soulevé sa tunique, il bandait ferme maintenant et il décidait de se masturber. Il respirait fort. Ré gémissait, Ramat poussait des petit cris de plaisir. Elle n'en faisait pas trop, on avait su lui expliquer comme il fallait. Seules les prostituées poussent de grands cris de plaisir dès qu'un homme les touche. Une femme honnête pousse des gémissements destinés à son mari, juste à son mari.
    
    Son visage descendait le long du corps de Ré qui respirait vraiment très fort, elle le mordillait avec douceur et juste un peu de force. Il poussait un cris à chaque fois qu'il sentait les dents de sa femme lui pincer la peau. Elle avait commencé par les tétons et maintenant descendait vers son sexe. Là elle savait qu'elle ne devait pas mordre, même pas mordiller.
    
    Anon se branlait avec force et rapidité maintenant, lui aussi respirait fort.
    
    Le visage de Ramat arrivait au niveau de la queue de Ré, elle passait rapidement sa langue sur son gland, il poussait un long, un très long gémissement. Puis elle prenait son gland dans sa bouche. Anon voyait son frère se crisper de plaisir. Il n'avait jamais senti une telle excitation. Je pense que je pourrais même dire ' ils ...