1. Trois hommes dans un bateau (sans oublier leur chibre) (1)


    Datte: 01/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: Mir, Source: Xstory

    ... dix-neuf ans, lèche votre verge à grands coups de langue gourmands et se l’enfonce de temps à autre jusqu’au fond de la gorge avec un gémissement de plaisir, elle s’interrompt brusquement alors que vous ne lui avez pas encore balancé la semence qu’elle réclame entre deux coups de langue, met sa main devant la bouche et court jusqu’à une cuvette dans un coin de votre cabine, saisie de haut-le-cœur. Elle revient, pâle, murmurant « Je suis désolée mon chéri, ce n’est pas vous, je ne comprends pas… d’habitude je prends en bouche et j’avale sans problème. »
    
    Vous ne la blâmez pas. Vous-même vous précipitez à la cuvette où votre estomac se soulage, pourtant vous ne venez pas de prendre en bouche une colonne de chair de huit pouces de long et deux bons pouces de diamètre.
    
    Les jours suivants, vous restez nauséeux (au mieux) dans votre cabine. Votre dulcinée ne vous rejoint pas, elle doit être cloitrée elle aussi, peut-être avec son époux jaloux qui, s’il échappe à l’indisposition touchant la plupart des gens sur un bateau, doit s’en donner à queue-joie dans l’épouse infidèle. Vous imaginez la jeune femme soumise à l’homme se vengeant sur son corps de l’outrage commis contre son honneur, foutant brutalement le joli con, sodomisant rudement le cul rebondit tout en rudoyant son con d’une main et un sein de l’autre, enfonçant peut-être quelque objet humiliant dans les orifices de son épouse gémissante qui le suppliant de bien la punir, encore plus fort et plus loin. Malheureusement, ...
    ... cela ne vous procure pas l’effet habituel. Votre membre reste en berne. Dans tout votre corps seul votre estomac semble vivant et veut manifestement compenser l’absence de réaction des autres organes par une activité accrue, bondissante, débordante. Vous haïssez votre estomac et décidez de le priver de toute nourriture (qu’il rejette avec mépris, de toute façon)
    
    Lorsqu’enfin la croisière prend fin, votre estomac s’est peu à peu discipliné et vous vous sentez un peu le pied marin. Vous avez fait quelques tentatives pour sortir, sans oser aller à la cabine de votre chère délurée : peut-être le mari y est-il, et dans tous les cas vous ne savez jusqu’où votre estomac supporterait les agitations effrénées et pulsantes de votre bas-ventre.
    
    Le dernier jour, vous quittez le navire avec des regards inquiets, et avec raison : le mari, débarqué en premier, vous attend sur le quai. Heureusement vous êtes remis et pouvez à nouveau exercer vos formidables aptitudes à la course.
    
    Pas de croisière en mer, donc.
    
    J’expliquai que mon œil averti repérait infailliblement les filles baisables sans danger et que j’avais le pied marin, mais que je craignais pour George. Celui-ci répliqua qu’il était insensible au mal de mer et savait choisir qui foutre en toute sécurité, mais il nous conseillait, à Harris et moi, de nous abstenir, par crainte de nous voir périr du mal de mer ou de la main d’un parent sourcilleux quant à l’entrejambe des jeunes femmes et ce qui s’y logeait. Harris déclara ...
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