-
Trois hommes dans un bateau (sans oublier leur chibre) (1)
Datte: 01/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: Mir, Source: Xstory
... maugréant, disant que j’étais un tue-la-science sans respect pour les authentiques malades. Mais George, voyez-vous, se figure toujours être malade. En réalité il n’a rien du tout, c’est juste d’un ridicule consommé. George avait repris sa position assise lorsque la bonne entra, demandant si nous désirions quelque chose. Harris se leva vers elle, disant « tout ». Elle répondit en minaudant puis prit une mine boudeuse, expliquant qu’elle n’était pas disposée à « tout », « monsieur Jerome » ayant refusé après une fellation de la prendre entre les fesses étant donné qu’elle était dans sa période fertile. Harris me lança un regard scandalisé et se déclara prêt à réparer cette indignité, « inqualifiable de la part d’un dandy ». Le salaud. Qu’y pouvais-je si je me lassais de la sodomie, que j’avais trop pratiquée ces derniers temps chez Betsy Bottom ? La bonne minauda encore jusqu’à ce qu’il relève robe et jupons, la pousse contre un mur et commence à la sodomiser. Elle poussa ses délicieux petits cris habituels en me regardant triomphalement, jusqu’à ce que George vienne soigner son hypocondrie dans sa bouche. Il s’était placé entre la bonne et le mur, l’avait courbée sur sa verge et s’excitait dans la bouche ouverte comme il devait le faire sur les coussins de son canapé. Le salaud. Les salauds, ils allaient lui donner de mauvaises habitudes, ensuite elle ferait la difficile. Je finis par les rejoindre et prendre la place de Harris après l’avoir vu éjaculer : tant ...
... pis pour mon peu d’envie, il fallait que la bonne me pardonne. Je l’enculai donc brutalement, sachant qu’elle venait plus vite de cette façon. Elle s’étouffa sur le membre de George, qui se répandit à ce moment-là, et, bouche libérée, se remit lancer de lancinants gémissements et à crier, plus fort, plus vite, jusqu’à me supplier de lui déchirer le cul et enfin se contracter délicieusement sur ma verge. Mon foutre gicla peu après ; je me retirai, finalement satisfait. Nous reprîmes nos places, repus, épuisés, tandis qu’elle tentait d’essuyer nos trois semences souillant son menton, ses fesses et ses cuisses sans tacher ses habits. Ma foi, c’était elle qui avait réclamé ; il ne faut pas se plaindre si des malades se soignent lorsqu’on leur en donne l’occasion. ¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨¨˜"°º••º°"˜¨ Cette thérapie impromptue terminée, nous prolongeâmes notre discussion. En fait, aucun de nous ne savait avec certitude ce qu’il avait ou n’avait pas (sauf les morpions, pour ma part). Par contre, nous étions d’accord sur un fait indéniable : nos maux, quelle que soit leur nature, étaient la conséquence du surmenage. — Du repos, du Harris, il nous faut du repos. Moins de bordels, moins de bonnes vicieuses à tringler. — Du repos et un changement complet, renchérit George. L’excès de travail imposé à nos verges a entraîné chez nous un affaiblissement généralisé. Voyez comme nous sommes épuisés ce soir, alors que nous n’avons pas encore fait notre branlette ...