1. Trois hommes dans un bateau (sans oublier leur chibre) (1)


    Datte: 01/10/2021, Catégories: Divers, Auteur: Mir, Source: Xstory

    ... pétrissais activement les seins à proximité en expliquant aux autres filles qu’une bonne fellation pouvait sauver la vie et qu’elles, les demoiselles de petite vertu, accomplissaient quotidiennement des miracles. Ce à quoi la petite Rosie The Swallower, l’Avaleuse, répondait en général « Ah ben faire bander et juter ce vieux porc de Lord Mac Chinchose, ça tient clairement du miracle, monsieur Jerome. C’est pas comme vous, on vous donne quelques coups de langue, on suçote votre gland quelques minutes comme un délicieux sucre d’orge et vous êtes raide comme la justice. Il suffit ensuite de faire quelques va-et-vient et votre belle verge déverse son doux nectar, il n’y a plus qu’à s’en régaler ou se l’étaler sur les lèvres comme vous aimez me voir faire. Même si, ajouta l’Avaleuse, je préfère le garder en bouche.
    
    Vous êtes un vrai plaisir monsieur Jerome, gentil, facile à jouir, la verge saine et de taille agréable. » La discussion se concluait en général avec Rosie gémissant en levrette sur le canapé et me suppliant de plutôt la laisser goûter ma verge, moi la foutant (dans le con, pas comme la bonne qui une fois sur deux craignait d’attraper un enfant et ne m’ouvrait que ses fesses) en haletant pendant qu’une autre fille me léchait les testicules (ce qui avait, d’après elle, de grands bienfaits thérapeutiques).
    
    En somme, j’appliquais les remèdes sains et naturels prescrits par mon ami, avec grand profit. Il en va souvent ainsi, voyez-vous : les remèdes de grand-mère ...
    ... (enfin, ici de tantine, comme aimait parfois à se faire appeler une des filles de chez Betsy) sont parfois plus efficaces que toute la pharmacopée moderne.
    
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    J’exposai mes théories médicales à George et Harris, affectés tous deux de de langueur (mais mon esprit avisé y reconnut un déséquilibre hormonal, cela va de soi) et de diverses maladies. J’expliquai à Harris ce que je ressentais au lever et la nécessité de me branler activement le matin, et Harris nous décrivit avec force commentaires ses masturbations du soir. Son foutre avait une fois atteint le plafond, disait-il, s’inquiétant de cette force herculéenne, « apollinienne » affirmait-il, qui habitait son sexe. Harris racontait souvent des histoires extraordinaires le concernant. Mais il avait déjà eu des morpions, lui : au fond il était d’un commun…
    
    Quant à George, il nous montra sur le tapis ce qu’il endurait la nuit, lorsqu’il devait se soulager les testicules entre deux coussins de son canapé, ceux dont la soie lui permettait d’atteindre ce qu’il nommait la « sérénité ». Comme il commençait à gémir au cours de sa démonstration, je lui balançai un verre d’eau avant qu’il ne se répande sur mon tapis et pris mentalement note de ne plusjamais m’asseoir sur son canapé. Je songeais avec une horreur voluptueuse à la cousine de George, une jeune femme d’une vingtaine d’années, qui aimait serrer les coussins contre elle et les porter à son visage. George se releva en ...
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