1. Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles (8)


    Datte: 30/09/2021, Catégories: Divers, Auteur: megalosex, Source: Xstory

    ... femme s’éclipse. Déjà, nous le voyons reluquer, sans la moindre gêne, les cuisses et les seins de Jana, avant de lui lancer, en guise de compliment:
    
    — Mademoiselle, permettez-moi de vous dire que vous êtes vraiment sexy ! Autant que ma fille, pour tout dire. N’est-ce-pas, Sonja ?
    
    Il quémande l’approbation de sa fille et appuie sa demande en caressant, sans se cacher, la cuisse droite de cette dernière. Celle-ci surmonte sa gêne, comme elle peut :
    
    — Oh c’est vrai que Jana est aussi sexy que moi, et …
    
    Le père l’interrompt :
    
    — Ainsi, elle s’appelle Jana ? Joli prénom pour une fille aussi sexy !
    
    Et, sa main droite vient caresser la cuisse gauche de Jana. Et, comme il voit qu’elle n’est pas effarouchée par ce geste, il s’enhardit :
    
    — En plus, vous avez de beaux seins … J’adore ces poitrines pulpeuses, ses seins qui se balancent de manière affolante, ces si excitants nichons …
    
    En tenant ce dernier propos, il s’est tourné vers sa fille, qui baisse les yeux. Éva, tente d’en savoir plus :
    
    — On dirait que vous avez des relations particulières, si on peut dire ainsi, avec votre fille. Vous semblez dire qu’elle vous excite …
    
    Le mot est lâché. Mais le père ne s’en offusque guère. Il sourit même :
    
    — Dire que Sonja m’excite est une évidence. Ma femme a produit cette merveilleuse chose, aux seins opulents, juste ce qu’il faut, aux douces rondeurs à damner un saint, au fessier de rêve. Bon, j’exagère un peu, mais, pour moi, ma fille est tout simplement ...
    ... bandante.
    
    C’est crûment dit, et par le père, en plus ! Et, comme il se tourne vers Jana :
    
    — Votre sœur, aussi, est bandante.
    
    Maintenant, il caresse l’intérieur des cuisses de ses deux voisines. Je suis fasciné par Sonja, qui laisse son père la tripoter ainsi. Il semble bien que sa gêne vient du fait que cela se passe en public.
    
    À ce moment, la jeune femme réapparaît, amenant sur un plateau, cinq bouteilles de bière. « Monsieur » Stribec se répand en excuses :
    
    — La taverne n’ouvre qu’à partir de midi. Nous devons donc nous contenter de bières. Mais nous avons pu en trouver une, sans alcool, pour monsieur. Désolé pour les verres : ils ne sont pas disponibles.
    
    Éva et moi, nous nous regardons : tout cela tient du scénario écrit à l’avance et Sonja doit, sans doute, servir de rabatteuse. Comme les deux sœurs sont titillées par la curiosité, d’un regard, elles se mettent d’accord pour jouer le jeu que « monsieur Stribec » a certainement en tête.
    
    Pendant que la « serveuse » décapsule les bouteilles, le père a les deux mains occupées à tripoter la vulve de Sonja et celle de Jana. Cette dernière, tentatrice, écarte un peu plus ses cuisses ; ce qui lui attire cette réponse :
    
    — Hum ! Vous aimez qu’on vous chatouille la chatte, mademoiselle Jana !
    
    Du coup, il abandonne sa fille, pour se tourner vers elle :
    
    — Vous êtes vraiment excitante … Ces cuisses … Ces nichons …
    
    Sa main gauche s’enfonce entre les cuisses de Jana, puis deux doigts se glissent entre les lèvres ...
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