-
Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles (8)
Datte: 30/09/2021, Catégories: Divers, Auteur: megalosex, Source: Xstory
Dès que la voiture disparaît à nos yeux, nous revenons à la maison. Le reste de l’après-midi se passe à achever les préparatifs du voyage. Une fois tout en ordre, le dîner est servi. La soirée ne se prolonge pas très longtemps et c’est vers 22 h 30 que nous allons nous coucher. Lundi 16 juillet. Réveillé depuis une dizaine de minutes, je perçois les bruits feutrés d’une certaine agitation. Un coup d’œil à ma montre: 6 h 30. Le départ étant matinal, je m’apprête donc à me lever, quand la porte de ma chambre s’ouvre lentement. Une silhouette apparaît et s’approche de moi. Aux reflets blonds de ses cheveux, je reconnais Jana, vêtue d’un long t-shirt qui fait office de chemise de nuit, son seul vêtement. La lumière du jour qui perce à travers les rideaux de la fenêtre, me permet d’admirer les courbes de son corps. Elle se penche vers moi et chuchote presque : — Bob, c’est l’heure de se lever. C’est Éva qui m’a envoyé te le dire. Levant les yeux vers elle, je peux voir les tétons pointer à travers le tissu du t-shirt. Un tel spectacle au réveil ! Elle est si proche qu’en avançant ma main droite, je touche sa cuisse, juste au- dessus du genou. Et comme elle ne réagit pas, je remonte jusqu’à la lisière du t-shirt, avant de se glisser dessous … Je palpe ses fesses soyeuses. Mais quand mes doigts se glissent entre ses cuisses, à la recherche de son trésor, elle annonce sobrement : — Allons Bob, j’aimerais bien, mais ce n’est pas le moment. Elle me sourit, puis ...
... s’esquive. Une fois la toilette faite, je m’habille, avant de prendre le petit déjeuner en compagnie d’Éva. Puis les bagages sont placés dans les voitures. Comme d’habitude, les parents ouvriront la route, tandis que je les suivrai. Jana sera avec eux, Éva montant avec moi. Il est à peine 8 h quand nous démarrons. Première étape, le poste-frontière de Rusovce, près de Bratislava, à un peu moins de deux cents kilomètres. Je regarde Éva. Cette fois, elle porte une tenue sobre : un pantalon genre corsaire, qui s’arrête aux mollets et un t-shirt à manches courtes. Pas de quoi affoler les sens. Mais je l’ai vu déposer un sac en plastique sur la banquette arrière, en plus de sa valise dans le coffre. Sa sœur en en short, assez sage, avec un t-shirt bleu. Il faut trois bonnes heures de route pour parvenir au poste-frontière. Jusque-là, Éva et moi n’avons échangé que des banalités, sur le temps et les aléas du trajet. Il est 11 h 15. Une fois entrés à la douane, nous voici séparés : les parents, sur la file réservée aux voitures de l’Est, et nous, sur celle de l’Ouest. Ce qui signifie que nous allons subir un contrôle plus tatillon et donc plus long. Quand nous arrivons à hauteur du bureau, un agent de la douane réclame nos passeports. Quand il remarque le passeport tchécoslovaque d’Éva, il a un petit air soupçonneux, vite réprimé. Mais il est clair qu’on va examiner notre cas. Éva soupire ; l’année dernière, nous avons eu droit au même traitement. Je la vois consulter sa montre, ...