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Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles (8)
Datte: 30/09/2021, Catégories: Divers, Auteur: megalosex, Source: Xstory
... puis elle se tourne vers moi : — Bon, ils vont être occupés un moment. Alors, en attendant, je vais aux toilettes. Elle désigne un panonceau situé une vingtaine de mètres après le bureau. Et comme je la vois se tourner pour se saisir du sac en plastique, elle a un petit sourire et me lance : — Je vais en avoir besoin. Puis elle s’éloigne, et entre dans les toilettes. Il se passe près d’un quart d’heure et elle n’est toujours pas sortie. Mais comme le douanier tarde aussi à revenir … Je suis un peu perdu dans mes pensées, quand je vois une silhouette sortir des toilettes. Je n’y prête guère d’attention, jusqu’à ce que je reconnaisse Éva. Elle s’est changée ! Elle porte maintenant une robe bleu- ciel, sans manche et ultra courte. On dirait une robe de tennis. Je lui ouvre la porte et elle s’installe, visiblement satisfaite. — Voilà qui devrait faciliter les choses ! Maintenant, assise, elle dévoile ses cuisses nues jusqu’à la lisière de la culotte. Je la regarde, tandis qu’elle remet le sac sur la banquette arrière : — Je n’ai jamais vu cette robe … tu as joué au tennis ? — Oh, c’est un peu ancien. Une prof de gymnastique m’avait initiée à ce sport, quand j’avais seize ans. Un peu tard pour faire une carrière, mais au bout d’un an, comme j’avais fait pas mal de progrès, ma tante –tu la connais, c’est Petra- pour m’encourager, m’a offert cette robe. Elle disait que ça en valait la peine. Mais quand je suis entrée à l’université, j’ai abandonné le ...
... tennis : manque de temps. Reste la robe ; déjà qu’elle était juste à ma taille à dix-sept ans, elle l’est un peu moins aujourd’hui. Mais elle reste « portable » … Cela ne te dérange pas au moins ? Je regarde ses jolies cuisses maintenant offertes à mes yeux. Son regard pétille : — Hum ! J’espère que tu vas faire attention à la route … Mais j’ai gardé la culotte, c’est préférable, n’est-ce-pas ? Deux minutes plus tard, le préposé réapparaît avec nos passeports. Comme il doit se pencher pour me les remettre, il a largement le temps de mater les jambes d’Éva. Puis il lance le traditionnel : « Contrôle bagages ! » Comme j’ouvre le coffre, il me désigne un grand banc de bois où je dois déposer les valises. Il les fait ouvrir, tandis qu’Éva s’assoit sur un coin du banc et croise les jambes. Le douanier en a plein la vue. On voit même une partie de la culotte. Je m’amuse du regard de ce dernier qui va du contenu des valises aux cuisses un peu rondes d’Éva. Finalement, il stoppe le contrôle ; sans doute en a-t-il assez vu. Une fois les valises dans le coffre, nous nous rendons sur un parking côté hongrois. Je dois obtenir des devises au bureau de change. Quand j’en ressors, quelques minutes plus tard, Éva a ouvert la portière et s’est assise de côté, les pieds reposant sur le sol. Juste ce qu’il faut pour savoir qu’elle porte une culotte, celle-ci étant très visible. Comme je redémarre et que nous devons rejoindre ses parents qui nous attendent, je l’interroge : — Tu ...