1. Les soeurs Ukazovà, complices sexuelles (8)


    Datte: 30/09/2021, Catégories: Divers, Auteur: megalosex, Source: Xstory

    ... par contre, voyant mon manque d’enthousiasme, lui disait qu’il fallait en tenir compte et patienter. Quand elle est partie, il y a deux ans, il est revenu à la charge et a insisté jusqu’à ce que j’accepte. Je suis donc devenue naturiste. Au départ, il me laissait une certaine liberté de compagnie, mais, très vite, il a désiré que je sois avec lui. Je crois qu’il aime me voir nue. Je lui ai bien dit que j’étais quand même sa fille et que cette relation devenait ambiguë. Il n’a pas voulu l’admettre et, avec le temps, j’ai fini par m’habituer à cette situation ...
    
    Une voix un peu traînante interrompt son récit :
    
    — Sonja ! Je n’attendais pas à te voir ici à cette heure. À vrai dire, c’est moi qui ne devrais pas être là. Et qui sont ces gens ? Tu fais des cachotteries à ton papa ?
    
    L’homme s’est mis debout. Il est assez poilu et nanti d’un membre d’une taille plus que respectable. Il reluque les deux sœurs sans retenue, ce qui peut se comprendre, mais le regard quasi lubrique qu’il porte sur sa fille, nous met un peu mal à l’aise. Il le remarque :
    
    — Excusez-moi, mais ma fille est tellement mignonne, n’est-ce-pas ? Je ne peux pas m’en empêcher. Mais dis-le leur, toi !
    
    Ainsi interpellée, Sonja ne peut que dire :
    
    — C’est vrai, papa, que tu aimes me voir toute nue … et c’est vrai aussi que ça me plait que tu me regardes comme ça.
    
    Satisfait de cette réponse, il enchaîne :
    
    — Ce sont tes nouvelles amies ? Et ce jeune homme ?
    
    — Ce sont deux touristes tchèques, ...
    ... deux sœurs. Elles résident dans la maison juste en face de nous. Et le jeune homme est un Français. Il est avec elles.
    
    Le père affiche son intérêt :
    
    — Des Tchèques ? On dit que ce sont des filles chaudes… En tout cas, elles sont bien mignonnes aussi. J’aime les beaux seins.
    
    Il lorgne ceux de Jana, ainsi que ceux de sa fille. Nous ne savons pas comment cela va évoluer. Il semble réfléchir, puis :
    
    — Je suppose que vous avez le temps. Sonja, si on invitait tes amis à la taverne de la plage ?
    
    Nous la sentons gênée, mais elle ne peut que répondre :
    
    — Bien sûr, papa, c’est une bonne idée, en effet.
    
    Nous retraversons la plage. Un peu plus haut que l’entrée, se trouve une bâtisse de planches et de toile, nantie d’une terrasse : c’est la fameuse taverne. À cette heure, elle semble fermée, si bien que cela nous intrigue. Cependant, le père frappe à une petite porte latérale. Une minute s’écoule avant qu’on ouvre. Une accorte jeune femme, entièrement nue apparaît, souriante, dès qu’elle aperçoit l’homme.
    
    — Ah, monsieur Stribec, entrez donc ! Vous avez de la compagnie, on dirait.
    
    Elle nous conduit à une table située dans un angle de la salle avec des bancs pour sièges. L’homme s’arrange pour se retrouver entre Jana et sa fille, tandis qu’Éva et moi nous nous asseyons en face d’eux. À ce moment-là, la jeune femme, nantie d’une belle paire de seins, annonce, avec un sourire entendu :
    
    — Comme d’habitude, monsieur Stribec ?
    
    Il répond sur le même ton et la jeune ...
«12...678...11»