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Le premier pas... (1)
Datte: 23/08/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory
... autres ! Non ? — Allons ne dis donc pas de bêtise ! Nous sommes contents de voir que tu n’as rien ! Tu viens de me faire une de ces peurs ! Paul l’aide lui aussi à se relever. Et la pression de sa main dans la sienne est plutôt insistante. Il a une force du diable ! Remise de ses émotions, les fringues remplies de taches brunes, ils reprennent leur retour vers le fond de la vallée. Maintenant c’est plus simple, la pente moins raide et l’approche de la cabane du lac leur donnent des ailes. La terre qui macule les habits et les jambes de Claude commence déjà à sécher et l’effet est assez surprenant. Elle tente bien d’enlever le plus gros, mais le mal est fait. De plus dans la chute, son short s’est légèrement décousu dans l’entrejambe. La tache sombre du string moins visible sous le tissu le redevient par la déchirure. Elle regarde la cabane de bois, avec bonheur. La porte à peine franchie que la pluie revient, comme pour les narguer. Ils restent, tous les trois dans l’unique pièce, abrités de la nouvelle ondée. Le sac ouvert, Michel en extirpe une couverture de laine en guise de vêtement ample qu’il tend à Claude ! — Tiens, il n’y a que cela de sec ! Passe cela et tu te sentiras mieux sans doute. — Merci ! J’ai presque froid ! Pas croyable en plein été. Sans se préoccuper de la présence des deux hommes, Claude retire prestement son chemisier et deux seins bien plantés sur une poitrine de toute beauté sont mis à nu. Puis d’un geste rapide, elle ouvre la ...
... ceinture qui retient son short qui pèse une tonne. Celle-ci à peine desserrée que le vêtement tombe lourdement sur les chevilles de la femme dont la quarantaine épanouie rayonne dans la cabane. Tout aussi prestement elle jette le plaid que Michel lui a remis, sur ses épaules faisant du même coup disparaitre à la vue des deux mâles son corps presque parfait. Paul a eu juste le temps d’apercevoir ces deux dômes bien charnus, avec les bouts bruns qui durcis, pointaient sans besoin d’un quelconque soutien. Halluciné, il voit les fesses de la femme dans la fleur de l’âge qui apparaissent dans la lumière grise de la cabane. Puis le minuscule morceau d’étoffe bleutée qui suit le chemin du short, alors que d’un geste souple, elle couvre ses épaules d’une sorte de couverture sortie du sac de son mari. Ses pupilles dilatées par le spectacle, il ne retient que cette ligne sombre qui coule de la naissance des fesses à son pubis. Il n’a pas bien vu les détails, mais son imagination fait le reste, il imagine comme cela doit être bon de toucher, de sentir, de lécher, de pénétrer ce… cet entrejambe qui lui fait envie. Mais il sait aussi qu’il n’osera jamais, ce n’est pas son genre de tenter quoi que ce soit. Alors il décide qu’il doit se lever et il monte les quelques barreaux de l’échelle qui se trouve là. Il prend quelques buches sur le grenier de la bicoque de bois et entreprend de faire du feu. Il galère un peu, s’escrime à allumer un feu pour sécher un peu leurs fringues trempées, ...