1. Le premier pas... (1)


    Datte: 23/08/2021, Catégories: Erotique, Auteur: Anthynéa, Source: Xstory

    ... aux quilles avec ses anges !
    
    Elle se colle à Michel, mais c’est désagréable, il coule de partout lui aussi. Et cette impression que les regards de Paul sont rivés sur sa poitrine. Pas moyen d’échapper à la sensation qu’il voit ses nichons comme si elle était nue. Et son mari qui ne s’en préoccupe pas le moins du monde, juste calé le dos au tronc du sapin. Le pire c’est que cet état entraine chez elle un certain trouble. La conjugaison de l’orage, de la pluie qui lui fait comme disparaitre ses vêtements, la peur des coups de tonnerre, et cette pointe d’un feu couvant qui lui creuse les reins.
    
    Elle connait bien cette chose pernicieuse qui rampe en elle. Tapie tout au fond de son ventre, elle sait bien que çà va être difficile de l’en extirper ou de l’oublier. À la maison ce serait si facile ! Elle prendrait la main de Michel, lui la regarderait, et hop-là ! Mais ici, au milieu de nulle part, avec le voisin comme témoin, ce n’est guère faisable. Elle sent bien qu’il lorgne sur les formes que la transparence humide dévoile de plus en plus. Comme la pluie redouble d’intensité, c’est maintenant sur le bas de son corps que le tissu colle et en épouse les contours. Le coton n’éponge plus assez vite cette eau qui fond sur eux, et le long de ses bras et de ses cuisses une rivière se met à couler.
    
    Elle descend le long des longues jambes, pour s’insinuer dans les chaussures et les frissons redoublent eux aussi. Elle cherche à se déplacer pour se rapprocher de son mari. Le ...
    ... simple geste de bouger un pied soude davantage le coton à ses hanches, mais sur son ventre également. Le petit triangle sombre du string est terriblement voyant sur le devant du short. Elle baisse la tête en sachant parfaitement que sous l’arbre qui lui fait face, Paul doit voir celui-ci. Et ces foutus nichons qui se permettent de se rebeller en relevant leurs tétons, il en aperçoit la marque bien ronde sous le chemisier délavé.
    
    Michel ne semble pas du tout comprendre que Claude est en mauvaise posture, il attend patiemment que le gros de la pluie cesse. Mais elle n’a pas l’intention de s’arrêter pour le moment et l’épicentre de l’orage est pratiquement au-dessus de leurs caboches. Il ne bronche pas, gardant le menton baissé comme pour admirer ses chaussures qui se remplissent d’eau, comme pour les deux autres. Sa femme se pousse un peu plus près de lui et il s’écarte, pour éviter qu’elle ne se colle contre lui. Ses cheveux bruns dégoulinent, et elle lui semble encore plus belle dans cette détresse orageuse. Il n’a pas montré de signe d’agacement ni de fébrilité.
    
    Mais sous ses airs de ne rien voir, il sait bien que le tissu de la chemise de Claude s’est tendu, que les aréoles de ses seins sont visibles comme un nez au milieu d’une figure. Il a parfaitement compris que Paul d’où il se trouve ne peut rien ignorer de ces deux pointes qui semblent vouloir percer le coton tant elles ont augmenté de volume. Secrètement, il jubile et le spectacle de son épouse qui tente de cacher ...
«1234...8»