1. Atelier d'artisanat - 3


    Datte: 21/08/2021, Catégories: fh, extracon, vengeance, jalousie, chantage, dispute, nopéné, amourdram, extraconj, Auteur: Passerose, Source: Revebebe

    ... le responsable de cet atelier, la police et la préfecture, quitte à imposer une fermeture administrative de ce lieu de débauche subventionné.
    — Dans ce cas je raconterai que tu n’es intervenu que lorsqu’il était trop tard, que tu as volontairement laissé Gilles….
    
    Elle n’a pas fini sa phrase que je l’ai repoussée vers son fauteuil.
    
    — Je constate que tu as choisi ton camp, celui des séducteurs, contre ton mari. Tu es libre de dire tout ce que tu voudras. Tu n’auras pas à te déplacer, les enquêteurs passeront ici dans les prochains jours. Ce matin, j’ai déposé une plainte au commissariat. Je pense que demain un officier de police se déplacera pour avoir confirmation des faits. Tu pourras nier, mais il faudra expliquer l’état de la pièce où tu as reçu ton ex amant car rien n’a été nettoyé, et rien ne sera nettoyé puisque tu voudrais me faire chanter, l‘état de tes joues, tes aveux écrits et ceux de Gilles, le contenu des cassettes, et aussi ce torchon, plus les photos qui justifieront mes réactions. J’assume dans ce cas ce que m’a inspiré une jalousie normale de la part d’un mari bafoué. Le témoignage de Sylvie corroborera mes accusations à propos d’hier et des fois précédentes. Tu choisiras entre des accusations simples ou l’étalage complet et détaillé. S’il le faut, je ferai convoquer les filles et femmes de ta troupe et les victimes de l’an passé. Je peux même convoquer un journaliste avec un photographe pour que la presse locale révèle le scandale et montre ton visage ...
    ... marqué par la femme à laquelle tu as voulu prendre son mari. Cela avancera mes positions en cas de procès en divorce.
    
    Elle se lève déboussolée :
    
    — Mais, je croyais que tu ne voulais plus divorcer. Tu m’as menti !
    — Ne veux-tu pas constater que tu viens de changer la donne en me menaçant ? Tu m’as trompé et tu veux protéger la débauche de tes moniteurs. En choisissant cette conduite, tu me forces à révéler les plus petits détails, et ceux des bandes sont croustillants. Tu m’affirmes que tu m’aimes, que tu veux un enfant de moi, mais pour te réserver une chance de courir derrière Gilles et les autres voyous, tu cherches à me nuire. Il faudra assumer tes choix. Tu vois cette boîte, c’est celle de la pilule, elle fera partie des pièces à conviction.
    
    Je me lève, range mon attirail dans la mallette. Je vais fermer les chambres à clé, empoche les clés. Rose est médusée, se dirige vers la porte d’entrée, sort en robe de chambre et dit :
    
    — Si c’est comme ça, je m’en vais.
    
    Je la laisse partir. Cinq minutes plus tard, elle revient et s’assied dans son fauteuil.
    
    — Il faudrait que tu m’aides à me laver le dos, tu veux, chéri ?
    
    Elle a décidé de changer de technique. Elle est toute gentille, toute douce et m’expose ce corps que j’ai aimé, que j’ai chanté mais qu’un autre a aimé, désiré et obtenu. Je vais la laver sans la convoiter, même si elle se déhanche comme un mannequin en balançant ses fesses tentatrices.
    
    Sa menace a réveillé l’amertume qui me serre la gorge ...