1. Atelier d'artisanat - 3


    Datte: 21/08/2021, Catégories: fh, extracon, vengeance, jalousie, chantage, dispute, nopéné, amourdram, extraconj, Auteur: Passerose, Source: Revebebe

    ... de mariage après ton divorce. Tu me tripotais devant les autres, tu jouais à l’amoureux. Et tu m’insultes maintenant !
    — Pauvre conne, des thons de ton espèce, je m’en suis tapé plus de cent. Tu es exactement le numéro cent vingt quatre. Tu leur fais les yeux doux, tu leur dis « je t’aime » et elles sont sur le dos, cuisses écartées et chatte en chaleur. Mais plus conne que toi, j’avais encore jamais vu. Comment as-tu pu croire que je me marierais avec une Marie-couche-toi-là qui me demande de lui faire un gosse dans le dos de son cocu ? Qui pourrait te faire confiance, hein ? Pas moi ! Je n’ai pas vocation à être cocu. T’es une tarée, une moins que rien. Si je t’ai suivie ce soir, c’est plus par pitié que par envie. Et regarde dans quel merdier tu m’as foutu, pauvre connasse. T’aurais pu t’assurer que le cocu partait bien.
    — Dis que tu n’y es pour rien dans ton merdier ! Si tu ne m‘avais pas allumée, si tu étais autre chose qu‘un type qui tire sur tout ce qui bouge, jamais mon mari n‘aurait eu à se plaindre de ma conduite. Tu es le roi des pourris.
    — Tu n’as encore rien vu. À l’atelier, il y a au moins trois autres moniteurs, Alain, Karim et Maurice, qui attendent mon signal pour te coincer en te faisant chanter : si je t’ai eue, ils t’auront. Je te souhaite bien du plaisir. Il faudrait un camion de pompiers pour éteindre le feu qui te ravage le cul. Je t’ai entendue jouir. Quelle cochonne. Un vrai trou à bites. Et je gueule « non » et je gémis et je pousse le ventre ...
    ... vers le pieu. Quand tu levais les fesses, dis-moi que c’était pour me repousser, tu me feras rire ! Heureusement que ton cocu en a eu marre, sinon tu serais encore accrochée à ma pine en train de hurler ta jouissance.
    — Ne te vante pas. Tu n’es pas le plus mauvais, mais quand Paul me fait l’amour, il me fait bien plus d’effet. Quelle idiote j’ai été.
    — Tout ce que tu mérites, c’est qu’il te foute à la porte. Tu n’es qu’une chienne. Tu ne mérites pas ton mari. Au moins, il a eu le courage de te traiter comme la méprisable femelle que tu es. Pour qu’il te laisse là, nue contre moi, il faut qu’il ait compris que tu ne vaux rien. Ce que je regrette le plus, c’est de t’avoir rencontrée. Toi aussi, tu vas divorcer, mais tu l’as cherché et avec toutes les preuves qu’il a déjà et avec celles qu’il peut encore fabriquer, tu es aussi certaine que moi de voir le divorce prononcé à tes torts exclusifs. Ça sera bien fait pour ta gueule.
    — Mais qu’est-ce que je vais devenir ? Oui, j’ai vraiment déconné !
    — C’est avant qu’il fallait réfléchir. Mais tu n’y pouvais rien, c’est ton tempérament, tu es née pour être putain. Ça se voit au premier coup d’œil. Y a qu’à regarder tes tenues sexy. Tu aguiches les hommes, tu te crois irrésistible, tu as besoin de plaire. Tu oublies que tu es mariée, tu ne te respectes pas toi-même. Tu sais ce qu’est la pudeur ? Si tu en avais la moindre idée, tu ne t’habillerais pas en montrant tes charmes ; tu n’as plus cinq ans pour enfiler ces jupes à ras du cul. ...
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