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Atelier d'artisanat - 3
Datte: 21/08/2021, Catégories: fh, extracon, vengeance, jalousie, chantage, dispute, nopéné, amourdram, extraconj, Auteur: Passerose, Source: Revebebe
... décision sera prise. Si tu décides alors de rester avec moi, je n‘aurai plus besoin de ces preuves. Si tu t’en vas librement, j’aviserai. — Tu as l’intention de les utiliser pendant ce mois ? — Non. Mais je vais te donner l’occasion de t’en servir. Tu as dit à Gilles que tu allais le dénoncer au directeur de l’atelier : tu pourras lui montrer toutes ces preuves. La conversation reprendra après le petit déjeuner si tu veux. Allons à la cuisine. À chaque passage devant un miroir, les traits de Rose se durcissent, elle domine mal la fureur qui bout en elle. Les ongles de Sylvie ont creusé des sillons dans son visage. Je ne peux pas oublier qu’elle a dit qu’elle se vengerait. — Remettons à plus tard notre discussion, je me sens si fatiguée. C’est peut-être l’effet de la pilule que tu m’as fait prendre, je vais garder le lit ce matin. Et toi, que vas-tu faire ? — Je vais mettre un peu d’ordre dans mes affaires et peut-être faire des courses. Moi aussi, je suis fatigué. Et il faut que je réfléchisse. Elle s’est couchée. Veut-elle retarder certaines décisions ou préparer un plan, des propositions ? Je range mes cassettes, mon appareil photo, les aveux signés et la cravache dans ma mallette. Rose s’est endormie. Sans bruit, je quitte la maison, rejoins la voiture qui a passé la nuit à l’écart. Le bruit du moteur ne la réveillera pas. Vers onze heures je reviens. Les photos seront à prélever demain, le photographe est averti de leur caractère particulier et me livrera ...
... trois tirages. Les aveux sont photocopiés en multiples exemplaires. J’ai par chance réussi à faire dupliquer mes cassettes plus facilement que je ne pensais. J’ai acheté un film pour l’appareil photo, il y a remplacé celui qui est resté chez le photographe. Sous le tapis arrière du coffre, bien enveloppés, je cache les originaux des aveux et des cassettes. J’abrite ma voiture au garage. Je rentre avec ma mallette et en prime une baguette de pain. Rose est toujours endormie. Mais l’enveloppe blanche n’est plus sur la chaise dans la chambre de ses amours ! Peu après mon retour elle apparaît, toujours en robe de chambre, déclare qu’elle a bien dormi mais qu’elle souffre de maux de tête que nous attribuons à la pilule. — Tu es sorti ? Ah ! Tu as pensé au pain. Qu’est-ce qu’on mange à midi ? Je vais regarder dans le réfrigérateur. Je préparerais volontiers quelque chose de léger. Je vais déposer ma mallette fermée à clé dans ma chambre. Ce n’est pas habituel, mais cela me permet de remarquer sur la table de chevet une enveloppe blanche vide. Son contenu a disparu. Je vais tester la sincérité de Rose. Après le repas, j’ai droit à une accolade avec baiser ravageur de Rose. Elle me tire vers le canapé pour un entretien. Je ne lui laisse pas le temps de prendre la parole. — Ton mal de tête dure-t-il ? Est-ce que tu as réussi à dormir toute la matinée ? — À peine allongée, je suis partie et je ne me suis réveillée que lorsque tu as mis la clé dans la serrure, comme si je te ...