1. Une panne providentielle (2)


    Datte: 01/08/2021, Catégories: fh, fplusag, médical, volupté, revede, init, Auteur: Phileras, Source: Revebebe

    ... le garagiste. Nous avons une petite heure pour nous, c’est le privilège de la hiérarchie.
    
    Alain recule d’un pas et avec son bras montre son lit qui n’a toujours pas été défait :
    
    — Je vous invite sur mon lit mais dans le bon sens cette fois-ci.
    — J’espère que je ne vais pas vous décevoir en amour.
    — Pourquoi dites-vous cela ?
    — Parce que mon mari ne m’a pas donné beaucoup d’expérience.
    — Il vous délaisse.
    — Non, il m’a toujours considérée comme la mère de ses enfants, jamais comme son amante.
    — Quel dommage !
    — Je n’ai jamais fait avec un garçon ce que Marie-Ange a fait avec vous cette nuit.
    — Il n’est pas trop tard, Anna, pas trop tard du tout.
    
    Anna s’allonge sur le lit, c’est une femme mince avec des fesses toutes rondes et un corps ferme et élégamment musclé. Alain la prend dans ses bras et la complimente :
    
    — J’adore caresser un corps de femme aussi ferme. C’est dommage que votre mari n’en profite pas un petit peu.
    — Il en profite quand il veut, c’est-à-dire une heure ou deux le dimanche matin… quand il n’y a pas d’urgences à l’hôpital… et s’il a le temps.
    — Et c’est tout ?
    — Malheureusement oui
    
    Alain veut embrasser Anna, ses lèvres sont sèches et son corps se met à frissonner un peu comme si elle avait froid. Elle refuse le baiser, se réfugie contre Alain et lui dit :
    
    — Je suis intimidée, Alain, serrez-moi très fort dans vos bras, du plus fort que vous pouvez.
    
    Intimidée, le mot est faible. Alain a l’impression qu’Anna a mis toute son ...
    ... énergie à laisser tomber sa grande serviette de douche et à gérer les quelques minutes qui ont suivi. Son corps a perdu son assurance. Alain la caresse lentement et tendrement dans le dos, sur ses fesses et le haut de ses cuisses. Petit à petit, l’inquiétude s’estompe, ses frissons disparaissent et son corps devient plus sensuel, plus offert. Très délicatement Alain fait tourner Anna sur le dos pour pouvoir embrasser plus facilement sa poitrine et son ventre. Les gestes d’Alain sont doux et sans aucune brutalité. Anna reprend confiance dans son corps et confie avec une voix apaisée à Alain :
    
    — Alain, vous êtes gentil d’embrasser si délicieusement mes seins.
    
    Alain ne répond pas et d’ailleurs, il ne saurait pas quoi répondre. Il préfère poursuivre son chemin vers le haut des cuisses d’Anna, vers ses zones les plus féminines et les plus sensibles. Avec ses mains, Alain écarte les cuisses d’Anna pour que sa bouche puisse être en contact avec sa zone de plaisir. Anna est à nouveau inquiète et se remet à trembler :
    
    — Alain, j’ai peur de ce que vous faites.
    — C’est la première fois que je vois une femme qui a peur de gros bisous coquins.
    
    Anna caresse délicatement la tête d’Alain avec ses mains et lui dit :
    
    — Ne m’écoutez pas, Alain, je dis trop de bêtises.
    
    Anna semble désormais nettement plus détendue. Les bisous coquins sur son bouton d’amour produisent leurs premiers effets décontractants. Le corps d’Anna ne peut plus cacher son besoin d’accéder au plaisir. Alors que ...
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