1. Une panne providentielle (2)


    Datte: 01/08/2021, Catégories: fh, fplusag, médical, volupté, revede, init, Auteur: Phileras, Source: Revebebe

    ... pire nouvelle de la matinée.
    — Je n’ai pas dit « non », non plus.
    — Vous êtes la championne de ce qu’on appelle en français : « une douche écossaise »
    — Dans mon pays on dit un « chaud-froid ».
    — C’est du pareil au même.
    — Pour enlever mon « si », j’ai besoin d’être invisible, principalement par rapport à Marie-Ange, mais aussi avec Inga.
    — Dois-je comprendre qu’il me reste un semblant d’espoir ?
    — Oui, si j’ai votre engagement de secret.
    
    Alain est surpris par les chemins très détournés que prend Anna pour finalement ne demander qu’une discrétion bien naturelle. C’est avec un visage souriant et soulagé qu’il répond :
    
    — Je vous le promets, vous avez ma parole.
    
    La promesse d’Alain prononcée, Anna fait tomber sa grande serviette par terre :
    
    — Bravo, vous avez atteint votre objectif.
    
    Anna est elle-même surprise par les paroles qu’elle vient de prononcer et le geste qu’elle vient de faire. Elle a à peine opposé une résistance de principe. Elle se retrouve entièrement nue devant Alain qui ne s’attendait pas à un dénouement aussi rapide. Il la fixe avec un regard indécis mêlant la satisfaction, l’étonnement et une certaine timidité. Cette femme a un corps superbe, finement musclé, sans un atome de graisse, un peu comme une statue grecque. Alain lui prend ses deux mains, les porte à ses lèvres et les embrasse avec beaucoup de délicatesse. Il se met ensuite à regarder Anna fixement pendant des secondes qui paraissent interminables. Le corps d’Anna est saisi de ...
    ... petits frissons d’inquiétude. C’est alors qu’elle décide de prendre sur elle et de rompre ce silence pesant. Sa voix a du mal à trouver de l’assurance :
    
    — Alain, si je n’avais pas entendu cette nuit vos « roucoulements amoureux » avec Marie-Ange, je me poserais sérieusement la question de savoir si vous avez déjà vu une femme nue devant vous.
    — Je vous pensais belle mais je ne vous voyais quand même pas aussi bien bâtie.
    — Merci pour votre compliment, Alain, mais il n’y a aucun miracle. Cela fait plus de vingt ans que je fais tous les matins une demi-heure de gymnastique dans ma salle de bain et que je fais masser tout mon corps par une spécialiste deux fois par semaine.
    — Je comprends maintenant pourquoi vous confisquez la salle de bain aussi longtemps.
    — Alors, arrêtez de me regarder comme un objet de collection et prenez-moi dans vos bras.
    — Pour vous embrasser ?
    — Alain, il me semble que c’est la coutume, tout simplement.
    — Juste un moment, s’il vous plaît.
    
    Alain se dirige vers la porte de son studio pour la fermer à clé :
    
    — Anna, bien qu’il y ait un interphone en bas, je préfère fermer… Qui sait ?
    — Vous êtes sur le droit chemin.
    — Il ne faudrait pas que vos amies s’impatientent.
    — Ne vous inquiétez pas, j’ai quelques fois besoin de deux heures pour m’habiller quand je n’ai pas assez dormi.
    — Ce n’est pas à moi qu’il faut le dire mais à vos deux amies.
    — Inga et Marie-Ange le savent. Vous verrez, je suis certaine qu’elles iront acheter la courroie chez ...
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