1. Une panne providentielle (2)


    Datte: 01/08/2021, Catégories: fh, fplusag, médical, volupté, revede, init, Auteur: Phileras, Source: Revebebe

    ... met à parler avec une voix beaucoup plus basse, mais avec un ton nettement plus ferme :
    
    — Premièrement tu peux me tutoyer et deuxièmement, personne ne peut nous entendre dans cette maison car tous les studios sont vides.
    — Et que reproches-tu ?
    — Tu acceptes de prendre du plaisir deux fois avec moi, mais tu ne renvoies pas l’ascenseur.
    — Marie-Ange l’a fait aussi deux fois et j’ai aidée.
    — Donc ta collègue Marie-Ange est ta déléguée en plaisir.
    — C’est difficile à expliquer.
    — Et tes seins que je mourais d’envie de caresser…
    — C’était impossible : on nous aurait vus.
    
    Après quelques instants d’hésitation, Inga poursuit :
    
    — Je suis mariée, j’aime mon mari et je suis sa femme honnête.
    
    Immense sourire d’Alain :
    
    — Et tu t’es laissé caresser par un petit jeune deux fois de suite.
    — Oui, mais ce n’est pas tout à fait… tromper.
    — Inga, en français on dit « faux-cul » ou plutôt super « faux-cul ».
    — Tu sais, Alain, j’aime beaucoup l’amour et mon mari le fait avec moi très souvent.
    — J’en suis ravi pour lui et pour toi.
    
    Inga regarde maintenant Alain en cachant mal une certaine émotion :
    
    — C’est la première fois que je dors à côté d’un homme depuis mon mariage.
    
    Alain est très énervé par l’attitude et les réponses d’Inga et se met à l’engueuler franchement, mais à voix très basse :
    
    — Inga, si on était maintenant seul tous les deux, je t’emmènerais dans mon studio, j’arracherais ton pantalon, je mettrais tes belles fesses toute rondes à l’air et je ...
    ... leur donnerai une couleur rouge sang. J’arrêterais seulement quand mes mains me feraient trop mal. Tu pourrais crier mais personne ne t’entendrait. Après la fessée, j’arracherais tout ce qui te reste de vêtements, je te violerais sur mon lit, j’écraserais tes seins et tes cuisses…
    
    Inga interrompt assez sèchement le long monologue d’Alain :
    
    — Et c’est tout ?
    — Non ! J’essayerais de te donner le plus violent des plaisirs pour calmer le rouge de tes fesses.
    
    Ce court instant de colère passé, Alain poursuit avec un petit sourire coquin :
    
    — Et j’essaierais aussi de me prendre un maximum de plaisir.
    — Quel programme pour un jeune étudiant !
    — Un jeune étudiant frustré.
    
    Inga prend un air très interrogatif :
    
    — Tu me désires tellement, à vouloir me donner une fessée et me violer ?
    — Pas réellement à te violer, mais à faire l’amour avec toi comme un fou toute une nuit.
    — Alain, tu enflammes mon corps.
    — Toi, tu m’as allumé hier soir en étant à côté de moi, en caressant ma main, en m’offrant ta cuisse et ton minou, mais pas ton corps. On ne s’est même pas embrassés.
    — Tu sais Alain, je crois que je sais aimer très bien et que je donne beaucoup de plaisir à mon mari…
    
    Alain ne s’attendait pas à cette dernière réponse complètement hors de propos. Il redresse la tête en souriant jaune, coupe la parole à Inga et s’exclame :
    
    — Inga, merci à nouveau pour tes confidences. J’en suis aux anges pour ton mari bien-aimé.
    — Mais il est à Anvers…
    — Euh, oui !
    
    C’est au ...
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