1. Une panne providentielle (2)


    Datte: 01/08/2021, Catégories: fh, fplusag, médical, volupté, revede, init, Auteur: Phileras, Source: Revebebe

    ... sa grotte d’amour devient de plus en plus onctueuse et gorgée de désir, Anna repousse la tête d’Alain et lui dit avec une sensualité retrouvée, mêlée d’une petite pointe d’autorité :
    
    — Rentrez dans mon corps, Alain, mais prenez tout votre temps, j’ai envie de savourer ce moment longtemps, très longtemps.
    
    Alain la regarde et ne dit rien. Cette femme, la plus cocue de l’hôpital, selon Inga, s’apprête à donner le premier coup de canif dans le contrat qui la lie au père de ses deux enfants, celui qui n’a voulu être ni son amant, ni son professeur. L’instant est pour elle important, Alain le sait. Pour une première fois il ne faut prendre aucun risque et simplement laisser aller les deux corps dans leur quête du plaisir.
    
    Alain s’allonge à côté d’Anna. Avant de lui faire l’amour, il va enfin pouvoir l’embrasser. Le baiser aurait pu être passionné car Anna serre très fort la tête d’Alain contre elle, mais c’est un baiser à l’anglaise, Anna est en panne de langue, elle ne sait peut-être pas que, dans certains cas, c’est une chose utile et sensuelle qu’on peut utiliser sans modération. Et bien tant pis, à défaut d’un baiser-passion les deux futurs amants se contenteront d’un chaste bisou sur les lèvres.
    
    Alain aurait envie de poser des tas de question à Anna sur sa vie intime, mais visiblement ce n’est pas le moment. Alain s’installe sur Anna, à l’ancienne, et lui déclare sur un ton polisson :
    
    — À vous l’honneur de me guider, après je m’occupe de tout.
    
    Et ...
    ... quelques instants plus tard, voyant qu’Anna se laisse complètement faire :
    
    — Mettez vos jambes autour de moi, j’adore être pris au piège par une femme.
    
    Dans cette position, Anna participe de plus en plus à la recherche commune de leur plaisir et semble s’accommoder pleinement de la situation. Les mains d’Alain peuvent se saisir des cuisses et des fesses d’Anna, les pincer et même les martyriser quelque peu pendant l’action. Anna apprécie, peut-être un peu trop. Elle serre de plus en plus fort Alain dans ses bras et lui griffe le dos avec ses ongles, presque à lui faire mal. Sa respiration se fait plus irrégulière et quand son corps est pris de contractions de plus en plus violentes qu’elle ne parvient plus à maîtriser, elle trouve la force de lui dire en français :
    
    — Maintenant, Alain, maintenant.
    
    Alain attendait cette demande. Elle vient à point nommé. Il a tout juste le temps de lui répondre aussi en français :
    
    — Anna, ça y est, serre-moi fort, je vais jouir dans ton ventre.
    
    Même dit en français, Anna a tout compris. Elle se sent vraiment femme, elle vient de donner du plaisir à son jeune amant. Pour elle, l’excitation devient trop forte et avant même que le plaisir d’Alain ne soit retombé, c’est un petit séisme qui parcourt son corps et sa tête.
    
    Alain reste de longues minutes sur le ventre d’Anna puis se tourne sur le côté. Elle lui sourit comme une femme apaisée, comme une femme qui vient de retrouver toute sa féminité, sa vraie féminité, sa féminité de ...