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Une panne providentielle (2)
Datte: 01/08/2021, Catégories: fh, fplusag, médical, volupté, revede, init, Auteur: Phileras, Source: Revebebe
... Marie-Ange est jeune, elle est belle et elle aime l’amour. Les câlins, c’est de son âge. Quant à Inga, son mari lui manque : c’est visible. Anna vient de prononcer ses paroles avec un ton emprunt d’une pointe de déception. Pour Alain, c’est le moment idéal pour enfoncer le clou : — Anna, si je peux me permettre, l’amour c’est aussi de votre âge. Vous avez un corps que beaucoup de jeunes femmes aimeraient avoir. — N’oubliez pas que je pourrais être la mère de Marie-Ange. — Possible, mais une mère plutôt jolie, séduisante et je dirais même sexy. — N’en rajoutez pas. — Dit-on toujours, dans les pays du nord, qu’un jeune garçon c’est comme une confiserie, ça ne se refuse pas ? — Ce n’est pas tout à fait ça. Il se dit plutôt qu’un jeune garçon c’est comme un bonbon sucré… — Je n’étais pas loin de la réalité. Alain est face à Anna, à portée de lèvres de son corps : — Anna, j’ai envie de vous dire que vous avez des bras magnifiques. — Alain, je ne souhaite pas être violentée, même avec des compliments. — Vous embrasser un bras, est-ce une violence ? — Hum ! Bien sûr que non. Alain se rapproche d’Anna pour lui faire un baiser sur le bras. Elle se laisse faire. Il en profite pour faire un baiser plus appuyé sur l’autre bras. — Et sur la joue ? — Non, mais à quoi jouez-vous ? Alain fait une bise très sensuelle sur les deux joues d’Anna qui se laisse toujours faire. Il la prend alors par les épaules et lui déclare avec un regard quelque peu malicieux ...
... : — Vous mériteriez une bonne fessée pour faire autant de chichis. Alain lâche les épaules d’Anna et se recule légèrement : — Seriez-vous l’extrême pervers qui aime faire mal à une femme avant d’aller plus loin ? — Croyez-vous qu’une fessée fasse toujours mal ? — Ça dépend. — De quoi ? — De sa force et de l’ambiance. — En me disant tout cela, mon baromètre d’excitation ne va pas en s’améliorant. — C’est de votre faute, c’est vous qui avez abordé le sujet. — C’est tout simplement de la maltraitance par rapport à un jeune étudiant qui a tout à découvrir de la vie. — Je ne m’attendais pas à ce qu’une femme de mon âge, sortant de la douche avec une grande serviette autour du corps, puisse vous mettre dans cet état-là. — C’est pourtant la dure réalité. Si j’osais, je vous dirais que j’aimerais tellement vous embrasser mais… sans vous violenter. Anna réfléchit quelques instants : — Je ne veux pas jouer avec vous au jeu du chat et de la souris. — Que voulez-vous dire ? — Que je suis la mère de deux grands adolescents, que j’ai des responsabilités professionnelles importantes, et que si j’embrassais un jeune étudiant, ce serait à coup sûr pour aller plus loin. Alain devient tout feu tout flamme et ne cache pas son enthousiasme : — Anna, c’est la meilleure nouvelle de la matinée. — Ne vous méprenez pas, Alain. J’ai dit « si » et je n’ai pas cédé à votre fougue de jeune lapin. L’enthousiasme d’Alain retombe aussi vite qu’il est venu : — Anna, c’est la ...