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Sophie à l'EHPAD (2)
Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory
... maladie, il avait bien évidemment l’intention d’en tirer le plus grand plaisir et je n’étais pas contre du tout, bien sûr ! Celles sur mon éveil sexuel étaient les plus nombreuses : les émois que j’avais ressentis durant toute ma vie, la perception des désirs que j’avais générés chez autrui. Est-ce que je regardais mes parents nus par le trou de la serrure de la porte de leur chambre ? Je le faisais quelquefois, mais c’était plutôt mon père qui éveillait ma curiosité et dès que je le pouvais, je le matais. Il faut dire qu’il n’était pas très pudique. Je parlais aussi de la voisine qui me gardait assez souvent et qui était collante à toujours vouloir me faire des bisous. A quel âge, avais-je commencé à me masturber, et de quelle façon ? Est-ce que je prenais des objets et lesquels ? Je reconnaissais me caresser et plus particulièrement le clitoris. Maîtresse me demanda si je jouais de la guitare avec mon sexe. Cela me fit rire, mais elle se leva pour me donner une gifle sur le sein. Je compris que je ne devais pas plaisanter ! Oui en effet, le mouvement était un peu le même et suivant mon envie, on pouvait dire que je jouais de la guitare sur ma chatte ! De peur d’être punie ou sermonnée, je leur expliquais les bienfaits de la douchette, en variant l’intensité de l’eau et la chaleur. Passer du froid au chaud en ouvrant à toute puissance le jet était pour moi la promesse d’un orgasme réussi. Le manche de ma brosse à cheveux faisait partie de ma panoplie ...
... masturbatoire. J’avais en permanence dans ma chambre une bouteille en verre de coca sur l’étagère au-dessus de mon lit. Mes parents pensaient que c’était une décoration, mais je me l’enfonçais bien profondément, jusqu’à couvrir complètement l’étiquette. J’aimais la sensation du verre dans mon vagin. J’avouais que j’avais été rackettée et que pour ne pas me faire prendre mon argent, je mettais un billet dans un petit tube que je glissais dans ma chatte. Mes mains déliées me permirent de montrer comment je m’y prenais. J’écartais mes lèvres et glissais (pour l’occasion Gabrielle, m’avait donné le bouchon de la bouteille) le tube dans mon vagin. Je fis quelques pas pour montrer comme il tenait bien au fond de ma chatte. Maîtresse me questionna sur les sex-toys, mais je n’en avais jamais utilisés. Comme les objets vibrants étaient à l’ordre du jour, un effort de mémoire me rappela que ma brosse à dents vibrait, même si a priori, il ne s’agissait pas d’un sex-toy. J’expliquais donc comment j’écartais mes lèvres pour dégager mon clitoris et posais ma brosse à dents en marche dessus. Maître parla avec Martial qui disparut un moment pour réapparaître avec ma propre brosse. C’est Gabrielle qui s’y colla et sans ménagement écarta davantage mes jambes pour que l’assemblée ait une vue plongeante sur ma chatte. Martial avait dirigé le projecteur non plus sur mon visage, mais sur mon sexe offert. Des doigts boudinés de sa main gauche, Gabrielle distendait le haut de mes ...