1. Sophie à l'EHPAD (2)


    Datte: 14/07/2021, Catégories: Trash, Auteur: TURBO77, Source: Xstory

    ... lèvres, et de la droite activait le mouvement rotatif de la brosse pour ensuite me la coller sur mon bouton d’amour. Je gesticulais, ce qui me valut de la part de Maîtresse un nom dont elle ne s’était jamais servie avec moi :
    
    — Tiens-toi tranquille, petite branleuse, ou je te rattache !
    
    À vrai dire, Martial prit l’avertissement au premier degré et je dus le laisser faire. Il lia à nouveau mes mains dans mon dos.
    
    Je haletais sous le tremblement de la brosse qui résonnait jusqu’à mes oreilles. Mais Gabrielle était plus fine que je ne le pensais : elle appuyait à peine sur l’objet, ce qui augmentait encore l’effet vibratoire. C’était divin, bien plus que lorsque je me le faisais quand j’étais seule.
    
    Le regard des autres était un stimulant terrible et je jouissais comme une folle. Cela ne l’arrêta en rien : elle avait décidé de m’épuiser ; j’avais des orgasmes à répétition. Le groupe s’était rapproché de moi pour ne rien perdre du développement de mon clitoris qui, d’un rose pastel, était passé au rouge écarlate, grâce au sang qui s’accumulait en lui. Il était tellement décapuchonné que Gabrielle avait lâché mes lèvres et me triturait les tétines.
    
    Au bout d’un quart d’heure, j’étais morte de fatigue, mon sexe et mes cuisses sont trempés. La brosse à dents arrêta enfin son mouvement mortel. Mais mes jambes continuèrent de vibrer pendant un moment.
    
    On me laissa reprendre mes esprits et je soufflai un peu. J’en profitais pour réfléchir à ce que j’avais dévoilé et ...
    ... à ce que le sexe représentait avant de travailler à l’EHPAD.
    
    Autant je n’avais eu sur le tard, après mes 18 ans, qu’une seule expérience sexuelle (pas réussie du tout !), autant je m’amusais avec mon corps depuis longtemps.
    
    Maîtresse me demanda même, si je sentais mes petites culottes le soir, avant d’aller au lit. En rougissant, je reconnaissais l’avoir fait et l’aurais fait encore maintenant, mais comme je n’en portais plus depuis que j’étais à l’EHPAD...
    
    Maître prit ma réflexion comme de l’arrogance et Martial eut l’ordre de me fesser la chatte.
    
    Je ne bronchai pas pendant tout le temps que dura ma punition : je trouvais un plaisir immense à me faire ainsi battre devant le groupe et je trempais la main de Martial avec mon jus de fille. Ma cyprine coulait en faisant briller ma peau. Il avait des filets de mon jus intime entre les doigts.
    
    L’interrogatoire se poursuivait : je devais dire ce que je pensais des rapports sexuels que j’avais eus avec telle ou telle personne, y compris celles qui m’interrogeaient. J’eus droit à des coups de gueule, comme un suspect interrogé dans un commissariat.
    
    J’avais l’impression d’être une petite fille qui se faisait gronder par de grandes personnes.
    
    Je dévoilais sans pudeur mes attouchements avec mon cousin et le bien-être que j’en tirais, la façon dont il m’entraînait à jouer au docteur et, en y réfléchissant, ces jeux avaient peut-être eu une incidence sur mon orientation professionnelle.
    
    J’avais avoué ne pas être ...
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