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Sonia, la vie, le rêve
Datte: 03/07/2021, Catégories: fh, extracon, inconnu, copains, caférestau, amour, volupté, revede, pénétratio, fsodo, Auteur: David1, Source: Revebebe
... sur la plante. Je voyais déjà sa poitrine se soulever un peu plus à chaque inspiration, à chacune de mes caresses. Je plaçai alors ma tête entre ses chevilles, et remontai doucement le long de ses jambes, sans cesser de l’embrasser. Au-dessus de ses genoux, sa peau se fit encore plus douce, et mon regard était irrésistiblement attiré par son pubis, parsemé de poils fins et blonds que la nuisette remontée sur son ventre ne couvrait plus, et qui surplombaient une fente déjà moite et qui commençait à s’entrouvrir. J’approchai encore ma tête. La vulve de Sonia était là, offerte, déjà gonflée de désir. Je l’embrassai tendrement à l’entrée de son sexe. Ses lèvres s’ouvrirent, et je glissai ma langue à l’intérieur. Elle se cabra, mais ne se déroba pas, au contraire, elle passa ses mains derrière ma tête pour la presser contre elle. L’arôme de sa cyprine saturait mes papilles. Je la léchai délicatement, en prenant tout mon temps, attentif à ses frémissements, au plaisir qui montait en elle. Mes mains glissaient sur son ventre, passaient sous la nuisette, effleuraient ses seins, puis les prenaient alors que je gagnais en assurance. Ses soupirs étaient de plus en plus profonds. Au moment où ils se changèrent en petits cris, je relevai ma tête et m’allongeai sur elle. Mon gland effleurait à présent son sexe entr’ouvert. Je l’embrassai, elle passa ses bras autour de mon dos. Je l’embrassai encore, mon gland s’intercala entre ses lèvres. Elle plongea son regard dans le mien, et me ...
... sourit. Je l’embrassai une nouvelle fois, et nos bassins firent chacun un mouvement l’un vers l’autre. Délicatement, le plus lentement possible, ma verge, comme aspirée, entra dans son vagin comme si elle avait été faite exprès pour lui, comme si elle trouvait enfin sa maison. Dès qu’elle la sentit arrivée au fond de son sexe, Sonia ferma de nouveau les yeux et soupira de contentement. Ma tête se lova dans son cou, mes mains parcouraient son corps, tandis que mon sexe commençait une série d’aller et retour, doucement d’abord, puis accélérant progressivement à mesure que les parois s’enduisaient davantage de cyprine. Chaque pénétration me donnait un plaisir ineffable que je m’appliquais à rendre à cette femme merveilleuse. Elle se cambrait, son corps était secoué de frissons, elle ahanait maintenant, ses caresses sur mon dos se faisaient de plus en plus appuyées, les muscles de son vagin se contractaient par spasmes autour de ma verge avant de s’ouvrir encore plus largement à son passage. Je l’embrassai sur ses yeux toujours fermés, sur son nez, sur ses seins, sur sa bouche d’où jaillissaient à présent de véritables cris de plaisir qui résonnaient dans la pièce et qui me serraient le cœur. Un cri encore plus fort accompagna un flot de cyprine. Je la pénétrai avec un rythme effréné, sa chatte élargie et trempée semblait vouloir m’aspirer tout entier en elle. Je n’en pouvais plus, je la pénétrai une dernière fois à fond. Elle ouvrit alors les yeux, et me regarda, hors d’haleine, ...