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Sonia, la vie, le rêve
Datte: 03/07/2021, Catégories: fh, extracon, inconnu, copains, caférestau, amour, volupté, revede, pénétratio, fsodo, Auteur: David1, Source: Revebebe
... dans la cuisine, tout honteux. Sonia se rhabilla rapidement, vint vers moi. Arrivée à ma hauteur, elle me décocha un regard coquin. Comme aimantée, ma main passa sous sa robe et remonta vers ses fesses. Je lui glissai mon index dans son anus pour en recueillir un peu de semence que je lui montrai, l’air atterré. — Serais-tu jaloux ? Il était beau, il avait une belle queue, je ne pouvais pas laisser passer ça. Mais je ne l’ai pas laissé me prendre la chatte. J’ai ma vertu, quand même… *** — C’est bon, ils dorment, on peut y aller ! Je fus brutalement tiré de ma rêverie. Nous flânâmes un moment dans les rues, bavardant de tout et de rien, attendant en vain qu’un peu de fraîcheur arrive, si bien qu’il était déjà tard lorsque nous rentrâmes chez moi. Sonia me souhaita une bonne nuit, et alla dans sa chambre. Après avoir pris un rafraîchissement, je me déshabillai et me mis au lit. Je fermai les yeux, et tâchai de m’endormir malgré la chaleur toujours pesante. La présence de Sonia dans la chambre voisine me troublait profondément. Les images de la journée, et surtout celles de mes rêveries, se bousculaient dans mon esprit, et faisaient naître des hallucinations dans mon demi-sommeil. Mon imagination surchauffée guettait le moindre bruit, mais seul le son régulier de la pendule troublait le silence de la nuit. Je finis par m’endormir. *** La porte soudain s’ouvrit, et la lumière jaillit dans la pièce. Sonia était là, devant moi. Elle était nue, plus que ...
... nue même : vêtue d’une nuisette noire, si courte qu’elle ne la couvrait que jusqu’aux fesses, et à la texture si arachnéenne que c’est sans peine qu’on voyait ses tétons roses qui semblaient vouloir la percer, et son sexe couronné par une fine toison dorée. Hypnotisé par cette vision de paradis, je me levai, sans même prendre garde à ma propre nudité. De part et d’autre du lit, nous nous regardâmes en silence un long moment. Son regard bleuté me fouillait le cœur. Enfin, je trouvai le courage de m’avancer. Elle me regarda m’approcher, sans qu’un seul instant ses yeux ne se détachent des miens. Ma bouche était maintenant tout proche de la sienne, d’où son haleine s’exhalait comme un doux parfum. Sur le point de défaillir, je m’avançai encore. Nos lèvres se trouvèrent, et ce contact me rendit la vie. Ses yeux se fermèrent, tandis que ma langue s’aventurait dans sa bouche, et que mes mains s’enhardissaient sur son corps. Lorsque nos langues se touchèrent, une étincelle électrique nous parcourut tous les deux, et la fit frissonner. Je ne saurais dire combien de temps dura ce baiser, le temps semblait aboli. Enfin, elle se recula, nos lèvres se séparèrent, mes mains, après avoir une dernière fois couru sur ses hanches, retombèrent à mes côtés. Sonia rouvrit les yeux, et me sourit. Elle alla alors s’allonger sur le lit, et d’un regard, m’invita à la rejoindre. Je m’assis sur le rebord, et pris ses pieds sur mes genoux. Je déposai un baiser sur chacun de ses orteils, puis ...