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Sonia, la vie, le rêve
Datte: 03/07/2021, Catégories: fh, extracon, inconnu, copains, caférestau, amour, volupté, revede, pénétratio, fsodo, Auteur: David1, Source: Revebebe
... elle ouvrit les yeux et me décocha un regard magnétique. — Je te fais bander, n’est-ce pas ? Il était difficile de le nier, mon pantalon commençait à se faire étroit. L’avoir si près de moi, nue, et en même temps invisible, m’excitait terriblement. — Tu aimerais savoir où sont mes mains ? Et bien en voilà une ! Sa main gauche souleva un peu de mousse, qu’elle souffla en riant dans ma direction, emplissant la salle de bain d’une myriade de bulles multicolores. — Quant à l’autre… ma paume s’appuie contre mon pubis… mon index et mon annulaire écartent légèrement les lèvres… mon majeur s’introduit dans ma chatte… voilà, il est complètement rentré, je frotte l’intérieur, ça me fait mouiller. Tu en rêves, pas vrai ? C’est bon, un doigt dans le minou, quand on prend son bain… je préfèrerais une belle queue bien grosse et bien dure, mais Philippe n’est pas là, alors… Ses yeux se refermèrent. Elle continua de se masturber, plus vigoureusement que tout à l’heure, sans s’inquiéter de moi, poussant des petits cris plaintifs. Puis, semblant satisfaite, elle s’arrêta. — Epreuve suivante, mon cher. Je vais sortir de l’eau, et tu vas galamment me tendre le peignoir, m’y envelopper, et frotter pour m’essuyer. Mais attention, je te défends absolument de me regarder, ou de me toucher directement la peau. J’éteignis la lumière pour éviter la tentation de regarder. Après cette séance de voyeurisme, ce nouveau jeu dans l’obscurité excitait encore mon désir. Je fermai les ...
... yeux, et tendis le peignoir devant moi. Un court instant de silence se fit, puis le son argentin de centaines de gouttelettes ruisselant dans l’eau, un léger clapotis, et enfin un son mat sur la carpette de bain m’apprirent que Sonia venait de sortir de la baignoire. Je sentis sous mes doigts le peignoir se tordre légèrement tandis qu’elle y passait ses bras. Au moment où mes mains auraient forcément touché ses épaules, je lâchai prise, et cherchai les extrémités de la ceinture avec d’infinies précautions, puis je la nouai délicatement autour de sa taille, sans serrer. Je posai alors doucement mes mains sur le peignoir. Je sentis au travers les formes de Sonia, ce devait être sa taille, je remontai doucement, en faisant des petits mouvements de va-et-vient pour la sécher, et j’atteignis ses seins. Malgré l’épaisseur du peignoir, je perçus la fermeté de ses tétons. Je ne m’y attardai pas trop cependant, car je redoutais que sa gorge ne fût largement dénudée. Je lui frottai le dos, descendant à chaque mouvement de plus en plus bas, jusqu’aux fesses. Profitant de sa consigne, et de ce qu’elle avait légèrement écarté les jambes, je lui passai ma main, enveloppée dans un pli du peignoir, dans la raie, et au-delà du coccyx, vers sa vulve. Elle soupirait, je lui frottai de plus en plus vigoureusement l’entrejambe. Comme elle devait être belle en cet instant ! L’envie d’ouvrir les yeux, l’envie d’elle, devint insoutenable. J’étais sur le point de céder. *** — Alors, comment me ...