1. Quand on veut on peut... (1)


    Datte: 10/06/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: Doglover5687

    ... d’excitation, le plaisir est mutuel, c’est pour moi un point important, la jument est réceptive, je me demande même si elle n’est pas habitué vu le peu de temps qu’il m’a fallu pour en arriver là...
    
    L’excitation est à son comble, il me tarde de la dévorer, c’est alors que je m’affaire au cunnilingus le plus sensationnel... je plonge mon visage entre ses cuisses, je passe sa queue par dessus mon épaule, j’apprécie cette chaleur, cette odeur qui m’excite au plus haut point, je commence par la sentir par de grandes inspirations et m’enivre à n’en plus finir de ses effluves sauvages, puis je l’embrasse, j’embrasse avec une intensité folle la partie inférieure de cette somptueuse fente, ce clitoris qui s’ouvre à mes intenses baisers, j’agrippe ses cuisses de toutes mes mains tout en la caressant, et je finis par introduire ma langue, d’une grande lapée tout du long de ce con qui me rend fou, je ressens et me délecte infiniment lentement ses chairs, je la goûte, je la fouille, et je peux sentir son clitoris cligner sur le bas de mon menton, elle à l’air d’apprécier tout autant que moi ce délicieux déferlement de sensations torrides qui nous envahit, je reste ainsi prisonnier de cette croupe durant plusieurs minutes qui semblaient être une éternité.
    
    Je suis raide dingue de cette jument, après m’être repu de ses chairs, je décide de passer à l’étape final, j’enlève mon short, et place le tabouret que j’avais pris en cas de besoin, derrière elle, je m’apprête alors a la pénétrer ...
    ... avec passion, je saisi alors mon sexe et le frotte contre le sien cherchant l’entrée de la porte du paradis, et c’est alors que je m’introduis, seconde extase, je sens mon sexe passer la frontière serrée entre ses lèvres et sa frontière vaginale qui enserre mon gland, je débute alors mes va-et-viens, mais, celle-ci se retire, et avance de quelques pas...
    
    Je me repositionne alors, et entame le même procédé, je suis au bout de mes sensations, et épris par l’excitation je ne suis pas loin de venir, je m’introduis, il n’a fallu qu’une paire d’aller-retours pour qu’une première giclée survienne, mais elle se retira de nouveau alors qu’une autre rasade de nectar de passion vient arroser ses lèvres somptueuses, dommage, j’aurai voulu y rester un peu plus longtemps, mais je respecte sa décision et par respect pour elle je ne la force pas et surtout sous peine de prendre un sévère coup de sabot...
    
    Pleinement satisfait de cette aventure que je peine à croire, vient le temps de dire au-revoir à ma nouvelle amie, la caressant de tout son long, remontant vers sa tête, je lui murmure quelques compliments et remerciements et lui offre un dernier tendre baiser puis encore un morceau de sucre qu’elle s’empresse d’avaler à peine sorti de ma poche.
    
    Je traverse le près pour regagner la sortie, la jument me suivit jusqu’à cette dernière, de ce fait, avant d’enjamber les barbelés, je lui fit quelques derniers petits câlins avant de définitivement la quitter, le gorge un peu serrée, mais, ...