1. Deuxième nuit


    Datte: 09/06/2021, Catégories: fhhh, grp, couleurs, grossexe, poilu(e)s, bizarre, fsoumise, soubrette, facial, double, fsodo, Partouze / Groupe fantastiqu, Auteur: Lucy G

    Résumé de l’épisode précédent : «Première nuit ; première journée »
    
    En vue d’une thèse de littérature sur les lycanthropes, mes recherches sur le terrain m’ont amenée aux abords d’un manoir où se déroulent d’étranges agissements les soirs de pleine lune. Alors que je m’étais introduite dans la bâtisse, deux loups-garous me découvrirent et me firent subir les derniers outrages. Dans la journée, ce sont les femelles, humaines, qui me révélèrent de nouveaux plaisirs. Moi qui appréciais tant les romans gothiques du pré-romantisme, j’en touche à présent la noirceur…
    
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    Noir sous mes paupières. Même odeur de fleurs, de femmes : je suis toujours dans ce lit.
    
    Deux hommes se tiennent à côté du lit. Je cache précipitamment ma poitrine et mon pubis de mes bras, futilement. Le plus vieux esquisse un sourire malgré ses yeux mélancoliques. Je le reconnais : il s’agit du comte. L’autre, beau comme un diable, les cheveux très longs, a le regard beaucoup plus dur. Il doit s’agir du loup-garou dont parlait une jeune femme dans un témoignage effectué récemment. Leur pilosité, leur voix sont déjà au-delà de l’humanité.
    
    Le premier me dit :
    
    — les dames vous ont expliqué, je crois : nous vous laissons la vie sauve, mais vous tairez à jamais toute cette… affaire. Vous arrêtez vos travaux, disant que vos recherches n’ont abouti à rien. Vous semblez ignorer que nous avons des gardes, et des relations… Nous vous donnerons même une ...
    ... petite somme pour vous… comment dites-vous ?… vous retourner. Et cette nuit, vous êtes une dernière fois… notre hôte. Il nous serait agréable que vous portiez ceci.
    
    Il me tend des habits pliés, sombres.
    
    — Vous allez… profiter de moi ? demandé-je d’une voix chevrotante, sans employer le mot "abuser".
    
    À dire vrai, je dois avouer que je l’espère un peu, c’est une expérience tellement incroyable, unique, extrême que, si ma vie n’est pas en danger, je suis prête à revivre une dernière fois. Oui, qu’une fois encore mes sens revivent ça !
    
    — Oui, ma chère, nous aimerions bien, mais seulement avec votre accord.
    — Vous l’avez. J’aimerais simplement, comment dire ?… lorsque vous… au moment ultime, hem… si vous pouviez ne pas venir en moi, c’est extrêmement… désagréable, hem…
    
    Le jeune éclate alors en fureur :
    
    — Sale petite traînée ! Estime-toi heureuse de n’être que notre putain, tu pourrais être notre repas !
    — Allons, allons, restons courtois. Disons que chacun pourra faire un petit effort. Nous vous laissons, reposez-vous…
    
    C’est comme s’il avait ajouté : "la nuit va être longue"…
    
    Encore nue, je m’empare d’un morceau de pain sur la petite table, puis déplie les vêtements : une jupe longue et noire, à jupons, parsemée de dentelles, sans doute anciennes, comme le joli corset finement ouvragé, avec dentelle et jarretelles. Il y a aussi des bas noirs opaques, qui ont l’air "moderne", eux. Je souris : on peut être monstre et avoir des idées coquines, semblerait-il ...
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