1. La fille aux gants de cuir.


    Datte: 04/05/2021, Catégories: fh, hsoumis, vengeance, Masturbation pénétratio, policier, Auteur: Jean-Marc Manenti

    ... ton physique, tu peux t’adresser à une agence de mannequins, passer des auditions pour la télé ou le cinéma… Tu crois pas non ?
    — On ne sort pas du ghetto comme ça ! répondit-elle, amèrement.
    — Bon, tu peux rentrer chez toi, je ne vois pas pourquoi on t’a embarquée, dit-il en ouvrant ses menottes.
    
    Maintenant, Cherifa était debout devant lui, son sac à la main.
    
    — Et ça te ferait mal aux seins de t’excuser pour l’erreur ?
    
    L’insolence de cette fille le fit sourire.
    
    — Allez Cherifa, fous le camp… Faut pas trop en demander, quand même.
    
    Elle tourna les talons et sortit, se drapant dans sa dignité. La croupe incendiaire et l’arrondi de son magnifique fessier finirent de doper Lupino. Le sexe douloureux d’être à l’étroit, il prit le chemin des toilettes pour soulager son désir aigu.
    
    8 Juin 22 :35
    
    La sonnerie de l’entrée fit sursauter Cherifa qui venait à peine de rentrer de son poste au super marché. Elle interrompit la préparation de son thé puis, en maugréant, alla ouvrir la porte et, surprise, se figea.
    
    — Tiens, encore toi ? dit-elle en guise de bonsoir, au lieutenant Lupino qui se tenait debout sur le seuil.
    — Désolé, mais j’ai oublié de te faire signer quelques papiers…
    — Mais est-ce bien légal ? Il est plus de 22 heures, non ? rétorqua la jeune fille avec un petit sourire moqueur.
    — Je sais, mais tu travailles tard et comme je passais dans le coin…
    
    A contre-cœur, elle s’effaça pour le laisser entrer. Il la suivit et posa sa liasse de feuilles ...
    ... sur la table du séjour. Cherifa tira un stylo du présentoir qui trônait sur le meuble et, sans la lire, signa l’attestation de bonne restitution de l’inventaire de son sac à main. Pendant ce temps, Lupino l’observait et détaillait les formes sensuelles de son corps. Le désir naquit à nouveau en lui, plus violent que lors de leur première rencontre. Il ramassa les feuilles et les fourra dans sa serviette de moleskine. Ils se trouvèrent face à face, silencieux. C’est le policier qui parla le premier.
    
    — Tu m’offres à boire ?
    
    Cherifa fronça les sourcils.
    
    — Tu ne devrais pas t’attarder ici, tu risques d’avoir des emmerdes, rétorqua-t-elle.
    
    Devant son haussement d’épaules, elle ajouta :
    
    — Je n’ai que du thé.
    — Cela fera très bien l’affaire, dit-il en tirant une chaise pour s’asseoir.
    
    Pendant qu’elle s’affairait dans la cuisine, il la regarda de loin, détaillant ses rondeurs et ses courbes si féminines qui, associées à ses vêtements courts, mettaient le feu à son bas-ventre. Ainsi, lorsqu’elle revint vers lui pour poser le plateau sur la table, une douloureuse érection le fit presque grimacer. Elle resta debout près de la table, il leva sa tasse vers sa bouche et stoppa son geste pour la regarder au travers de la fumée du breuvage brûlant. Finalement, le policier se leva et vint se planter devant elle, les yeux plongés dans les siens. Avec tendresse, il repoussa une épaisse mèche de cheveux qui barrait son front. Elle ne recula pas.
    
    — Depuis dimanche, je ne fais ...
«1234...11»