1. La fille aux gants de cuir.


    Datte: 04/05/2021, Catégories: fh, hsoumis, vengeance, Masturbation pénétratio, policier, Auteur: Jean-Marc Manenti

    LA FILLE AUX GANTS DE CUIR.
    
    5 Juin 00 :25
    
    C’est ce soir-là que, devant la porte du gymnase, par hasard, j’ai rencontré la fille aux gants de cuir, quelques minutes à peine après que Savard ait avalé son bulletin de naissance. Mais là, c’est une autre histoire…
    
    — Tu le veux ? Mais si, prends-le, je n’ai pas bu dedans… Allez, prends-le !
    
    Elle le prit sans mot dire et le but avec avidité.
    
    — Tu en veux un autre ?
    — Non, donne-moi plutôt une clope. Tes collègues m’ont piqué mon sac et ça fait deux heures que je suis là ! dit-elle, un brin de lassitude résignée dans le ton de sa voix.
    
    Lupino fut tout de suite séduit par cette voix chaude, un peu rauque, aux phrasés sensuels. Il tira un paquet de cigarettes de sa poche de poitrine et le posa devant elle. Pendant que les mains entravées, elle en allumait une, le policier feuilleta les premières constatations la concernant. En douce, il lorgna sur sa superbe poitrine, sur la peau mate de son décolleté et de son ventre que ne couvrait pas son tee-shirt à fines bretelles, très court. L’émoi et le désir naquirent au fond de son être.
    
    — Tu t’appelles Cherifa Boussadi, tu as 22 ans, tu es française et résides au 31, rue des Bleuets. Tu as été interpellée sur les lieux d’une rixe… Jusque là, c’est juste ?
    — Oui, sauf que je passais là par hasard, je sortais du boulot, rétorqua la jeune fille, agacée.
    — Du boulot, à 22 heures 15 ? S’étonna Lupino en consultant ses notes.
    — Parfaitement ! Je travaille au super ...
    ... marché, j’étais du poste d’après-midi.
    — Je lis que tu habites avec tes parents… Où sont-ils actuellement ?
    — Ils sont au Maroc, dans la famille pour encore trois semaines… Bon, tu me libères maintenant ? Je suis fatiguée !
    — Ton visage me dit quelque chose… Tu te fais souvent embarquer ? s’enquit le flic.
    — Non, c’est la première fois, répondit la jeune femme, boudeuse.
    
    Le lieutenant de police sortit de sous le bureau un sac à main.
    
    — Oh ! Mais c’est le mien ! s’exclama la prisonnière.
    — Oui, je vais le fouiller…
    
    Cherifa poussa un soupir d’une rage contenue. Lupino se mit debout et le vida sur le bureau, devant elle. Il put ainsi constater, en se penchant un peu, qu’elle portait un pantalon taille basse et de grosses godasses à la mode. Vu de plus près, les seins qui gonflaient le petit haut en fin tissu étaient encore plus magnifiques. Les senteurs du corps de Cherifa lui parvinrent et il se rassit pour cacher son désir grandissant. Son pénis prenait du volume et ça n’allait pas tarder à se voir. Sans demander, la jeune femme prit une autre cigarette dans le paquet du policier. Quelques minutes plus tard, celui-ci avait terminé l’inventaire du sac et avait tout remis en place, y ajoutant son paquet de Camel. Rien d’illicite à signaler…
    
    — Mais oui, c’est ça ! J’ai vu ta tête sur des affiches ! Tu fais de la boxe, non ?
    — Oui, et ce n’est pas interdit à ce que je sache ! rétorqua la sportive, avec effronterie.
    — Qu’est-ce que tu t’emmerdes au super marché… Avec ...
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