1. Offerte à tous les hommes ... (1)


    Datte: 04/05/2021, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: sexyelfes

    J’habitais une grande ville du sud où je vivotais. Je cherchais du travail en passant d’un stage à l’autre sans pouvoir décrocher d’emploi fixe.
    
    Les longues périodes d’inactivité pesaient sur le moral. Pour tuer le temps et pour le goût de l’aventure, je traînais fréquemment dans certains bars où je rencontrais des hommes de passage qui m’offraient gentiment un café en espérant toujours plus.
    
    J’aimais m’habiller sexy, sans rien sous mes vêtements, je sortais court vêtue. J’avais une solide réputation de salope. Cela plaisait beaucoup à ces messieurs appâtés par mes cuisses que j’exhibais et mes seins en liberté, j’en ramenais, fréquemment dans mon petit appartement situé dans une rue passante du centre-ville.
    
    On me traitait de pute. Cela m’était égal. Pourtant, je ne me suis jamais fait payer. Pour moi, le désir des rencontres multiples prime tout. J’adore le contact charnel.
    
    L’ennui et le plaisir aidant, je recevais de plus en plus souvent des hommes qui me désiraient. Sympathiques, ils apportaient des bières, des chips, et de l’alcool qui a le pouvoir de me désinhiber. Ils le savaient.
    
    Je revoyais souvent les mêmes mecs qui, parlant entre eux, me présentaient à d’autres. J’étais de moins en moins seule. J’estimais beaucoup leur présence qui me faisait chaud au cœur.
    
    J’allais très peu dans la ville, tout accaparée que j’étais par la vie de débauche que j’avais choisie.
    
    A la demande de ces hommes, ma porte n’était plus verrouillée : de toute manière, il ...
    ... n’y avait plus de serrure. Ces invités permanents ou occasionnels entraient chez moi à toute heure du jour ou de la nuit. Ils savaient que j’étais toujours disponible pour eux.
    
    Je vibrais de surprise et d’appréhension quand j’entendais un ou des hommes entrer dans le petit couloir menant à l’unique pièce de mon logement. A leur arrivée, ils me trouvaient nue et ne se gênaient pas pour me peloter et me coucher bien souvent sans prononcer un mot sur mon lit toujours défait.
    
    Certaines heures étaient plus propices aux visites. Le matin était généralement tranquille. J’étais rarement réveillée. Je dormais très tard pour me reposer des folies de la nuit.
    
    La pause de midi était généralement animée. Certains hommes m’emportaient des sandwiches pour venir me voir. Ils ne me laissaient pas le temps de manger. Sans état d’âme, ils venaient rapidement se vider avant de repartir bosser.
    
    C’était une époque où l’on ne parlait pas encore de sida.
    
    Les sexes masculins passaient d’un orifice à l’autre pour mon plus grand contentement. Mes trous dégorgeaient de sperme. Les hommes, connus ou inconnus, me trouvaient souvent couchée sur le lit à leur arrivée. J’avais l’entrecuisse poisseux, le visage, le ventre et les jambes couverts de jus desséché. J’ai souvent été traînée sous la douche sous les rires moqueurs, pour être lavée à grande eau !
    
    D’autres arrivaient à plusieurs pour me faire boire sous prétexte que j’étais alors plus docile. Nous trinquions à même la bouteille. Quand ...
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