1. Je suis contre ma belle-mère... tout contre !


    Datte: 03/05/2021, Catégories: fh, fplusag, alliance, train, Voyeur / Exhib / Nudisme intermast, Auteur: Yann

    Tout a commencé la veille de mon mariage, il y a cinq ans. Ce jour-là, je me suis présenté chez ma fiancée, et je me suis vu refuser l’entrée du salon par une des nombreuses tantes ou cousines présentes, sous prétexte que je ne devais pas voir la future mariée en train d’effectuer l’ultime essayage de sa robe. J’ai alors manifesté le désir de me rafraîchir et elle m’a expédié vers la salle de bains du premier étage, ravie de se débarrasser de moi. Préoccupée seulement de m’éloigner et obnubilée par la tradition et la superstition, cette tante mouche-du-coche ne s’était pas inquiétée de savoir si quelqu’un l’occupait.
    
    Aussi ma surprise fut grande en ouvrant la porte, dont nul verrou d’ailleurs n’interdisait l’entrée -soit dit à ma décharge-, d’y trouver ma belle-mère, elle aussi en plein essayage et qui justement terminait d’enlever la robe de « mère-de-la-mariée » dans laquelle elle venait de s’admirer devant la glace. Elle m’apparut dans les sous-vêtements également prévus pour la circonstance et ma foi fort affriolants pour une femme de son âge.
    
    Il faut dire qu’à quarante ans elle avait gardé une très belle silhouette et que j’étais bien placé aujourd’hui pour constater que les rondeurs appétissantes qu’elle arborait ne devaient rien à des artifices vestimentaires. Me tournant le dos, penchée sur la robe qu’elle s’appliquait à ne pas froisser, Belle-maman, grâce à la glace qui lui faisait face, exposait à ma vue une paire de seins mis joliment en valeur et en relief ...
    ... par un soutien-gorge de dentelle blanche, à faire saliver tout homme, fût-il jeune, normalement constitué. Ses hanches dodues s’arrondissaient en amphore bordée par le fin liseré en dentelle d’une petite culotte que, sur le coup, je n’ai pas trop osé regarder. Je me souviens seulement qu’elle était blanche comme le soutien-gorge et apparemment faite d’un tissu très fin, presque transparent.
    
    Bredouillant une excuse, je battis en retraite. Mais en refermant la porte, j’osai quand même un rapide coup d’œil intéressé sur le côté pile de belle-maman et grâce à l’involontaire complicité de sa glace, sur son côté face, pas mal non plus.
    
    Je ne sais pas si ma belle-mère avait vraiment réalisé qui avait ouvert la porte, occupée qu’elle était à disposer soigneusement sa robe sur un porte-vêtements. Mon irruption n’avait duré que quelques secondes et elle devait être loin de s’attendre à ce que ça soit justement moi plutôt qu’une représentante de la tribu qui jacassait au rez-de-chaussée.
    
    Le spectacle de ma belle-mère en petite culotte et en soutien-gorge avait produit sur moi un effet auquel je ne m’attendais pas, tant il est vrai qu’avec la bête ignorance d’un gamin de vingt ans, je n’imaginais pas qu’une femme de son âge pouvait avoir gardé un corps aussi agréable à regarder.
    
    Malgré le danger d’être surpris dans ce couloir, je fis alors une chose dont je ne me serais pas cru capable envers elle. Au lieu de refermer complètement la porte, je la laissai un peu entrebâillée, ...
«1234...»